Quatrième de couverture
Dans trois heures, le lieutenant Pontoise pourra quitter son commissariat. A cet instant précis, une femme entre dans le commissariat désert et demande a être arrêtée. Dix ans plus tôt, elle a
poussé son mari par la fenêtre de leur appartement du 11e étage. Sadique, irresponsable, il la battait, elle et ses enfants. Elle a prétendu qu'il s'agissait d'un suicide et comme son mari
sortait d'un hôpital psychiatrique après avoir plusieurs fois tenté de se tuer, tout le monde l'a crue. Elle veut se dénoncer avant minuit parce qu'elle a des remords et que le lendemain son
crime sera prescrit... Le lieutenant Pontoise n'en croit pas ses oreilles. Il se refuse absolument à arrêter cette femme. Pendant quelques heures, la meurtrière et le policier vont s'affronter
avec une violence rare.
Mon avis
Encore un livre qui se lit vite. Prenant, décalé, voire absurde (surtout sur la fin). Je l'ai lu il y a quelques semaines et ce qu'il m'en reste est que la victime n'est peut-être pas celle que
l'on pense. Je m'explique : la femme, dont on apprendra tout au fur et à mesure de l'interrogatoire, semble être la victime à priori mais à mes yeux c'est plutôt le flic qui fera son possible
pour l'empêcher de se dénoncer, allant jusqu'à "péter un plomb".
Ce roman m'a beaucoup fait penser à Garde à vue avec Serrault et Ventura. On y retrouve l'huis clos, cette confrontation entre deux personnes, ces pétages de plomb, cette ambiance lourde, les
flash-back qui expliquent pourquoi la femme est là.
En surfant, j'ai découvert que je n'étais pas la seule à qui ce livre avait fait penser à Garde à vue :
leslivresdegeorgesandetmoi a eu ce même sentiment :) Et tout comme elle, je pense que l'idée de base est
intéressante mais qu'elle s'essouffle vite pour partir dans l'absurde.
D'autres l'ont certainement lu, faites-vous connaître !