Mes lectures passées, présentes et futures !

Publicité

Alabama song par Gilles Leroy

Quatrième de couverture


Alabama, 1918. Quand Zelda, " Belle du Sud ", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout - New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister..

Mon avis

Tout au long de ce roman, je me suis demandée "où est la part de fiction et où est la réalité ?", cela montre, à mon  humble avis, le tour de force que vient de réaliser l'auteur : se mettre dans la peau de Zelda et surtout dans sa tête. Nous allons suivre Zelda tout au long de sa vie, de sa vie d'enfant gâtée en Alabama  aux rues de New-York. Fille du juge, elle profite de ce statut pour multiplier les scandales avec un de ses amies. Jusqu'au jour où elle rencontre Fitzgerald qui n'a qu'un rêve : devenir écrivain.
Elle le suit, l'épouse, il devient célèbre rapidement grâce à un premier roman, ils mènent grande vie. mais rapidement, le couple explose. l'inspiration quitte Fitz qui n'hésite pas à s'approprier les écrits de sa femme. Elle tombe amoureuse d'un autre, Fitzgerald s'éloigne, mais veut la garder pour elle, sous sa coupe. Commence un rapport de force entre les deux. Guerre qui aura raison de la santé mentale de Zelda qui multipliera les séjours en hôpitaux psychiatriques, incomprise de tous. Son mari ne se remettra jamais en question l'accusant, elle, de tous les maux.

Seul point négatif de ce roman : les balades temporelles. Dans un même paragraphe, on peut passer de 1918 à 1940, revenir à 1926 et ainsi de suite. j'avoue avoir été perdue par moment !

En général, je suis réfractaire à la lecture des prix  littéraires qui ne sont pas, pour moi, des gages,de bons livres. Ici, ma première impression  à la fin de cette lecture fut que le Goncourt me semblait mérité.

Gilles Leroy a aussi écrit : Grandir ; Champecrets ; les maitres du monde ; Les jardins publics ; machines à sous  ; Soleil noir ; Eddy Wiggins : Le noir et le blanc ; Madame X ; Maman est morte.

Et toutes celles et ceux qui l'ont lu sont sur Blog of Book.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
je n'ai pas beaucoup aimé ce roman sauf peut-être les dernières pages, j'ai trouvé cela impersonnel, je ne parvenais pas à être touchée... dommage !
Répondre
T
Le Goncourt et moi ne sommes pas en très bon termes mais je peux faire une exception.
Répondre
A
<br /> Comme je le disais plus tôt, il est pas très épais :) ça se lit vite (peut être trop vite pour un prix littéraire ? ;)<br /> <br /> <br />
J
Je n'ai pas accroché, tu peux lire ma critique ici:http://booki-net.blogspot.com/2008/06/alabama-song-gilles-leroy.html
Répondre
A
<br /> Je viens de lire ta critique :) On sent que tu es déçue d'avoir été déçue et de ne pas y avoir trouvé ce que tu souhaitais:)<br /> <br /> <br />
E
J'ai envie de le lire depuis très longtemps.
Répondre
A
<br /> il se lit d'une traite :) petit format qui se glisse dans le sac et hop ;)<br /> <br /> <br />
L
Il est dans ma PAL : j'espère ne pas regretter cet achat ... car tout comme toi, les prix littéraires me font fuir.
Répondre
A
<br /> je pense que tu devrais aimer :)<br /> <br /> <br />