20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 19:32

Présentation de l'éditeur


Alice est née aux États-Unis mais elle vit et travaille en France depuis vingt ans. Victime d'une compression de personnel, elle décide de se reconvertir en professeur d'anglais. Pleine d'enthousiasme, elle s'inscrit à l'agrégation. Elle croit à sa chance. Hélas ! Elle comprend rapidement que, pour pouvoir enseigner sa langue maternelle dans l'hexagone, ce n'est pas l'anglais d'Arizona qu'il faut connaître. Ni même celui de Shakespeare. Il faut connaître l'anglais de la Sorbonne !


Mon avis


J'ai découvert ce livre en surfant, sur un blog-collègue (je ne me souviens plus lequel, pardon !). L'histoire et l'avis de la personne m'ont donné envie de le lire. Ni une, ni deux, j'ai foncé à ma médiathèque pour l'emprunter. Pas de chance pour moi, impossible de remettre la main sur ma carte de lectrice ! Et donc impossible de l'emprunter ! Fi de celà ! j'ai pris le roman dans les rayonnages et je me suis installée dans un fauteuil. J'ai relevé la tête plus de deux heures plus tard, la médiathèque fermait ... C'est vous dire s'il est passionnant. Le temps de refaire une nouvelle carte (facilement, trois semaines plus tard... oui je suis une rapide...) et hop, je repartais avec ! Je m'y replonge dès que possible et je finis de le dévorer. Ça c'était pour la petite histoire !

Passons au roman  en lui-même. Passionnante cette américaine qui découvre, avec naïveté, le système universitaire et surtout celui des concours en France. C'est là qu'on découvre que pour être agrégé d'anglais, il faut surtout savoir bien rédiger en ... français ! Le nombre de personnes passant le concours ne m'a guère surpris. Quand j'ai tenté l'agrég' d'Histoire, il y a 10/12 ans, il y avait 5 postes et rien que sur Lille, on était 150 ... ça calme !
Bon, l'enseignement pour se préparer au concours était pas mal aussi : l'histoire de l'Histoire ... soporifique et surtout, ça ne sert à rien face à une classe de 2nde ! Donc, oui le système est décalé par rapport à la réalité, mais ce n'est pas un scoop !

J'ai aimé la façon dont l'auteur nous narre ses "aventures" avec beaucoup d'humour. Elle le dit elle-même, elle a tenu un journal durant tout le temps de sa prépa au concours et ça donne ce livre. Par contre, la fin m'a laissé un goût d'article de journal avec ses recherches sur qui prend les décisions finales, comment travaille un jury, pourquoi etc. quels sont les tenants, les aboutissants et tout le toutim.


Mais au final, un bon livre avec des bonnes idées de réforme pour l'Education Nationale ! M. Darcos, si jamais vous me lisez (ça va, j'ai le droit de rêver aussi !), je vous conseille ce livre !




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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 13:37
Quatrième de couverture

Un ami en danger. Une bagarre qui dégénère. Un accident.
A vingt ans, Matt Hunter est devenu un assassin. Treize ans plus tard, il mène enfin une vie paisible avec la femme qu'il aime, Olivia, enceinte de leur premier entant. Et puis un jour, sur son portable, il reçoit une vidéo d'Olivia dans une chambre d'hôtel en compagnie d'un inconnu.
Le cauchemar recommence...

Mon avis

Un Coben comme on les aime, une bonne intrigue, moultes personnages attachants, une fin qu'on ne voit pas arriver, des moments d'émotion, des réflexions sur la société (prostitution, emprisonnement, deuil etc.). Un bémol : un bout de la fin fait un peu trop Happy End, un peu trop tiré par les cheveux. C'est dommage ...

Bref, un avis court mais je ne vois pas quoi dire de plus sauf lisez-le, vous passerez un bon moment.

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 13:11
Quatrième de couverture

Le 8 mai 2001, jour de ses vingt ans, Jeremy se suicide. Victoria, la femme qu'il aime, l'a rejeté. Le 8 Mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui. Est-il vraiment mort ? Jeremy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète. Au fil des jours et des réveils, Jeremy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi... le sien.

Mon avis

Lu très vite, en  2 h dans le train. Un air de déjà-vu (Musso, Lévy...). J'ai failli le refermer au 3eme réveil de Jéremy en me disant "si c'est juste une succession de réveils où il découvre un autre Lui saccager sa vie, bof bof quoi ...", mais bon, j'avais que ça à portée de main, j'ai continué à lire et vous savez que je n'aime pas abandonner un livre en cours de lecture ! Finalement, je me suis laissée prendre au jeu, tenter de comprendre le pourquoi du comment. Des moments d'émotion assez forts malgré tout  ! Mais la fin m'a déplu, c'est parti dans la religion, la philosophie ... J'ai toujours eu du mal avec tout ça ... L'idée du livre est cependant intéressante. Je me suis posée une seule question en le refermant  : "c'est quel Jéremy qui se réveille ?"



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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:59
Quatrième de couverture

La grande roue... Le frisson... La tendresse pour une peluche gagnée au stand de tir. Et déjà l'heure de rentrer... Alvaro tenait Yanissa contre lui. Ils avancèrent vers eux, menaçants. Et tout alla très vite. Sauf l'arrivée des flics... Le lendemain, le meurtre était à la Une. Et le Poulpe sur le pied de guerre dans les rues de Charençon-le-Plomb. Avec une question en tête : pourquoi Yanissa a-t-elle disparu ? Un guide précieux l'accompagne : Joël, SDF de Charençon. Un doux dingue qui se fait appeler Don Quichotte et part au combat au cri d'" Arago ! Arago ! " Magouilles politiques, réseaux d'influence... A Charençon-le-Plomb, la vérité n'est pas facile à voir en peinture...

Mon avis

Lecture rapide qui m'a fait du bien après "De Niro's Game". J'ai découvert le Poulpe que je ne connaissais absolument pas et ce petit format m'a donnée envie de mieux le connaitre ! Un ptit polar bien sympa. Texte bien satyrique envers la société et ses politiciens.
Livre lu grâce à livres-voyageurs. Il ne me reste plus qu'à le relâcher quand il ne pleuvra plus !

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 09:14
Quatrième de couverture

Aujourd'hui je suis plus vieille que toi alors que j'avais neuf ans de moins que vous... " Ainsi commence La Fausse Veuve. Tutoyant et vouvoyant dans la même phrase son amant disparu, l'héroïne lui raconte, et nous raconte, dix ans après, l'histoire qui leur a été volée. Ce que furent leur amour, leurs moments de bonheur, et aussi le désespoir, leurs muets tête-à-tête à l'hôpital quand, victime d'un grave accident cérébral, il s'écroule, et se réveille paralysé et privé de parole. Face au drame du " locked-in syndrome ", face à la destinée légendaire d'un personnage que les médias se sont approprié, une femme n'oublie pas qu'il était un homme. Comment se parler d'un souffle ? Comment s'aimer sans se toucher ? Comment lire les battements d'un cœur au rythme d'un battement de paupières ?

Mon avis

Quand j'ai (comme pas mal de blogueurs) été contactée par Chez les Filles (merci à eux) pour lire en avant-première ce livre, je me suis dit pourquoi pas ? Je me suis renseignée un peu sur l'auteur, Florence Ben Sadoun en me disant tiens encore quelqu'un qui tente le métier d'écrivain ...


J'ai eu un peu de mal avec son style, l'alternance du « Tu » et du « Vous «  est un genre ... mais trop en abuser peut perdre le lecteur. Je n'ai toujours pas compris le pourquoi de ce changement d'ailleurs (et en parcourant d'autres blogs, sur ce livre, je me rends compte que je ne suis pas la seule à ne pas avoir appréhendé la chose).Le livre est court mais il m'arrivait de relire des passages pour les comprendre ...Quand, finalement, j'ai réussi à être accrochée par l'histoire, elle était quasi finie...

Un passage m'a perturbé (je n'aurai pas dû suivre une formation de correctrice avant de le lire :-D) : « Donc, cette femme inconnue est une petite blonde sans lunettes qui ferait bien d'en porter tant elle plisse les yeux pour pouvoir dévisager la valse de ceux qui, en entrant, jettent un œil à la fois rapide et vide sur la salle. Cet air nonchalant de chercher quelqu'un, d'être attendu.

Elle finit par s'asseoir seule face à la salle où tout est regard dans un miroir ». La femme est déjà assise ou elle arrive ?? Étant donné qu'elle dévisage la valse des gens qui entrent ça laisse supposer qu'elle est déjà arrivée, mais donc debout au milieu du café ? Je sais, je bloque sur un rien mais ça m'a perturbée.


Voilà, rapidement, pour la forme. Quant à l'histoire, elle est touchante. Je n'ai jamais lu ni vu « Le scaphandre et le papillon » (d'ailleurs la couverture est un clin d'œil à ce roman avec son aile de papillon) mais, comme tout le monde, j'en ai entendu parler. Là, on se retrouve de l'autre côté de la scène, si je puis dire. Avec « Le scaphandre et le papillon », on avait la vision du malade ; là, on a la vision des « debouts » et, en l'occurrence, celle de la maitresse. En parcourant le net, j'ai découvert que la narratrice était la maitresse de Jean-Dominique Bauby, auteur du « Scaphandre ». La boucle est bouclée ?

On y voit sa souffrance d'être juste la maitresse aux yeux du monde, même si le malade avait quitté sa femme pour elle. Officiellement, elle n'est QUE la maitresse et en souffre. Le passage à l'église, lors de l'enterrement, est flagrant de cette souffrance.

L'auteur nous raconte sa rencontre avec cet homme, les rires, les pleurs ; sa vie de maitresse ; mais aussi un bout de son enfance : quand elle découvre qu'elle est juive entre autre. On sent un ressentiment envers la femme de son amant, même 10 ans après le décès de celui-ci.

On change de sujet comme on tourne les pages mais sans approfondir, c'est dommage. Je pense qu'il y aurait eu matière à « plus  épais », En fait, l'auteur nous raconte beaucoup de choses mais trop succinctement à mon humble avis.

En le refermant, ma première pensée fut : « une belle histoire d'amour ...».

A lire.




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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 07:49
Résumé

1284 : Les « froidures du diable » isole Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, du reste du monde. Romée de Haquin, son évêque devant le spectacle de la statue de la Vierge brisée par le froid, n’est pas loin de penser qu’une malédiction s’abat sur ses paroisses. Tout a commencé lorsque deux fillettes ont découvert les restes de corps suppliciés dans la rivière …
L’assassinat sauvage de Haquin laisse le village en proie aux peurs les plus irraisonnées. C’est alors qu’un mystérieux prêtre Henno Gui, y fait son entrée. Accompagné d’un jeune garçon et d’un homme à l’aspect monstrueux …

Mon avis

Si d'aucuns y voient un plagiat de « Au nom de la rose », de mon côté j'y vois un hommage à Umberto Eco. On se retrouve plongé en plein Moyen-Âge à suivre deux histoires parallèles. Je me suis dit, c'est un classique, les personnages vont se retrouver en cours de roman. Eh bien non, Romain Sardou déroge à cette règle ! Soit, les personnages se retrouvent mais pas là où on les aurait attendu !

Du point de vue historique, je ne peux dire s'il y a des erreurs ou non, étant plus moderniste que médiéviste (et je n'ai pas lu ce roman avec une encyclopédie à portée de main ! Honte à moi !) cependant je fais confiance à l'auteur qui m'a l'air de s'être bien documenté !

Cependant, j'ai du mal à parler de ce livre (que j'ai fini il y a 15 jours), Il est bien, plaisant, on suit les aventures des personnages sans souci, sans être gêné par telle ou telle chose. Un bon polar médiéval mais qui ne me marquera pas. J'ai de loin, préféré « Personne n'y échappera ».



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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 07:58

Résumé

Un seul geste aurait suffi pour tout changer. Qui n'a jamais rêvé de revenir à cet instant décisif où le bonheur était possible ? San Francisco. Elliott, médecin passionné, ne s'est jamais consolé de la disparition d'Ilena, la femme qu'il aimait, morte il y a trente ans. Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené en arrière et rencontre le jeune homme qu'il était, trente ans plus tôt. Il est revenu à l'instant décisif où un geste de lui peut sauver Ilena. Et modifier l'implacable destin qui a figé son sort à jamais.

Mon avis

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir revenir en arrière et modifier certaines choses, corriger certaines erreurs ? Elliott a la possibilité de le faire.  Mais la question à se poser est : est-ce que cela ne va pas interférer sur d’autres choses ? Le vol d’un papillon etc.

Là, apparemment cela n’interfère que sur la vie des protagonistes (ouf ;), mais c’est assez « marrant » de voir les changements qui se produisent dans le futur suite à une décision du passé. Ça fait assez Retour vers le futur finalement ! Mais ou est Doc ? ;)

Comme tous les Musso, c’est à lire sur la plage les doigts de pied en éventail, juste pour se vider la tête quoi !

 

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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 07:15
Quatrième de couverture

Rien ne semble sérieux dans la vie de Jean-Pierre qui devient gangster comme on rêve de rentrer en scène : avec panache, humour et poésie. " Vivre libre ou mourir d'ennui " telle est sa devise !

Mon avis

Je devais avoir encore Cantique de la racaille en tête. J’ai trouvé les deux histoires assez proches, du moins le début : comment un garçon comme tout le monde devient une tite frappe, un gangster, un braqueur. Et brusquement, on est embarqué dans autre chose, on le voit se faire enfermer, être blessé et à partir de là, vivre avec une balle dans la tête, sa remontée après ce tir, son envie de vivre et son passé qui le rattrape. Un homme qui, même en dehors des murs d’une prison, se trouve enfermé, ne se sent bien que dans les murs de ces prisons, son seul repère ?

Un bel hommage en même temps à la société de ce moment-là, aux ouvriers italiens venus vivre en France, au milieu carcéral (même s’il est édulcoré là).

 

Premières lignes

 J'ai longtemps dit, la vie c'est un gros bastringue qui tourne, un manège huilé avec plein de petits véhicules posés dessus, tous bien différents.

Au départ on a le choix : le petit camion de pompiers, le cheval noir, le cheval rouge, l'avion, la fusée, la diligence, le cochon qui vole, le dragon, l'hélicoptère, ça tourne et ça ne s'arrête pas. Dans ce grand manège, il y a des enfants qui prennent tout de suite leur place, par exemple sur le petit chevaL après ils ne changeront plus jamais, leur vie, ce sera toujours le petit chevaL Ils n'auront rien essayé d'autre et même pire, ils n'auront jamais vu le petit camion de pompiers qui roulait juste à côté du petit cheval, ni la fusée qui clignote. Quand on parlera d'eux, ce sera le «petit cheval» par-ci, le «petit cheval» par-la et ils seront très contents comme ça. Plus tard on dira : il a toujours su ce qu'il voulait, il était né pour ça, son petit cheval, sa petite vie, son petit tour de manège toujours pareil Ils croiront qu'ils ont choisi, alors qu'ils n'ont rien choisi du tout et rien vu non plus de ce qu'ils auraient pu voir et surtout rien compris au grand bastringue qui tourne dessous, de comment ça fonctionne dans les rouages tout en bas. Dans la graisse qui fume. Le grand panorama du monde en dessous. Les bas-fonds.

 

 


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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 15:13

Résumé

La ville de Wind Gap dans le Missouri est sous le choc : une petite fille a disparu. Déjà, l'été dernier, une enfant avait été sauvagement assassinée... Une jeune journaliste, Camille Preak, se rend sur place pour couvrir l'affaire. Elle-même a grandi à Wind Gap. Mais pour Camille, retourner à Wind Gap, c'est réveiller de douloureux souvenirs. A l'adolescence, incapable de supporter la folie de sa mère, Camille a gravé sur sa peau les souffrances qu'elle n'a pu exprimer. Son corps n'est qu'un entrelacs de cicatrices... On retrouve bientôt le cadavre de la fillette. Très vite, Camille comprend qu'elle doit puiser en elle la force d'affronter la tragédie de son enfance si elle veut découvrir la vérité...

Mon avis

1er roman de Gillian Flynn et une belle réussite, je trouve ! Très bien écrit, fluide. Pas seulement un bon polar mais aussi une belle histoire, humaine, qui traite de différents sujets : l'automutilation et ses douleurs psychologiques ; les rapports mère-fille ; soeur-soeur ; le retour aux sources ; la vie dans une petite ville américaine, perdue ; le désir d'en partir, de s'en sortir ou la résignation face à une telle vie ...

Vraiment, beaucoup de belles choses dans ce roman, ce policier. Et je n'ai pas vu venir la fin !

Je l'ai lu en 3 jours, cela veut tout dire non ?

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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 19:50
Résumé
Parce qu’il se sent médiocre et inexistant, un jeune homme va se suicider quand un artiste mégalomane suspend son geste. Il lui propose d’acheter son âme et son corps pour en faire une sculpture vivante, sublime ou monstrueuse, et une marchandise planétaire. Le désespéré accepte le pacte et l’opération, se laisse déshumaniser, et exposer aux yeux des foules, sous le nom d’Adam-bis. Mais peut-il abdiquer entièrement son humanité ? Grâce à l’amour d’une jeune-femme, « l’œuvre d’art » tente alors de sortir de l’emprise de son créateur et de retrouver sa conscience perdue.


Mon avis

Très beau roman sur l'Art, ses  limites, ses dérives. Un artiste peut-il tout se permettre ? Un homme peut-il devenir un objet ? Merci à M. Schmitt d'avoir écrit ce livre et surtout d'avoir eu une telle idée ! Et si une oeuvre d'art était dotée de conscience et d'humanité ?
Une conclusion basique qui me vient : ne pas se fier aux apparences pour voir la beauté des gens (je sais, c'est un poncif mais bon ...).

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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