21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:04
Quatrième de couverture

Comment le cadavre d'un conseiller du Premier ministre est-il arrivé, par une nuit pluvieuse de novembre, sur le parking miteux d'une grande surface, dans la région parisienne ? L'enquête est confiée au commissaire Coralie Le Gall. Fille d'un haut fonctionnaire, en rébellion contre son milieu, musicienne et pratiquant le close-combat, cette personnalité hors-normes est bien décidée à prendre sa revanche contre un monde politique qu'elle déteste. Mais Coralie va peu à peu comprendre l'ampleur de la manipulation en cours. Un roman noir dons la France des années 1990. Une intrigue palpitante et truffée d'énigmes, qui déniaise à jamais d'une certaine politique.


Mon avis

Quand Chez les filles m'ont proposé ce livre, je me suis dit : "Chouette, un polar, j'en avais envie justement !" J'ai donc accepté leur offre avec plaisir. Je me demande encore si j'ai bien fait...
Un meurtre au Ministère de l'Intérieur, entrer dans les arcanes du pouvoir politique, une enquête menée par une commissaire en prise avec ses propres démons... Bon ok, rien de bien exceptionnel en ce bas monde littéraire mais pourquoi pas ? Je me lance donc dans cette lecture ! Et j'ai failli refermer au bout de 10 pages... L'auteur était-il obligé de faire parler sa commissaire comme une charretière, d'employer des expressions argotiques nécessitant presque l'emploi d'un dictionnaire pour comprendre le texte, suivies de mots très littéraires ? Bon, en même temps, placer dans un même paragraphe "artiche" et "coruscante", faut le faire, je le reconnais ;) Peut-être un pari avec un ami ?
Était-ce un choix de l'auteur, de l'éditeur ou du correcteur de franciser tous les mots anglais ? Je sais bien que Toubon est passé par là avec sa loi mais quand même quoi ... Lire le mot "chêqueupe" pour "check-up" m'a fait frémir !!! (et ce n'était qu'un début ...).  En tout cas, quelle que soit la personne ayant fait ce choix, il est malheureux !
M'étant quand même un peu prise au jeu de l'enquête (on se fait à tout malheureusement ;), j'ai voulu savoir qui avait tué Vaslin, haut fonctionnaire au service du Premier Ministre. Aux côtés de la commissaire, Coralie Le Gall, on entre dans les bureaux des hauts fonctionnaires en poste, on assiste à leurs tractations pour sauver leurs fesses, leurs manipulations, un monde sordide et malhonnête même si j'ai trouvé le côté "tous pourris !" un peu trop catégorique. Ma naïveté et ma crédulité me poussent à croire que le monde politique n'est pas complètement corrompu et qu'il existe encore des personnes travaillant pour la France et non pour elles-mêmes (laissez-moi mes illusions, siouplait ;). L'intrigue est intéressante, bien développée, bien amenée.

Bref, un bon polar politique si on arrive à oublier le vocabulaire employé... (pas facile quand il s'agit d'un livre, je le conçois ;)

Claude Marker en est à son premier roman.

Ils et elles l'ont lu : Pimprenelle, Neph, Stephie, Mika, Catherine, Belle de Nuit, Armande, Nanne et encore beaucoup d'autres :)

Merci à Suzanne de Chez les filles pour  ce roman :)






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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 12:02
Quatrième de couverture

Elle s’interrogeait : qu’est-ce qui différencie ou caractérise ces cubes, ces carrés, ces rectangles, ces losanges, ces cavités, toutes ces innombrables fantaisies architecturales réunies sous le vocable habitations ? En dehors de leur forme, qu’est-ce qui en fait des demeures et non des sépultures ? Que s’y passe-t-il de si fort, de si réel, de si dynamique, de si tangible, qui ne puisse avoir lieu au cimetière et qui justifie qu’on appelât ces endroits des lieux de vie ? Vivre, ça couvre quelle superficie ? Quel sens donne-ton à ce verbe, au point de lui réserver des lieux ? Ne vit-on pas également lorsqu’on se promène en forêt, en traversant la rue ou en bandant ses muscles pour propulser sa barque sur un bras de mer lascif ? Les bureaux et les usines seraient-ils des lieux de mort ? (...) Et puis, parce que vivre c’est survivre à quelqu’un ou à quelque chose, à qui, à quoi renonçons-nous, humblement défaits ou dignement amputés, mais toujours inassouvis ? Betty avait pris sa décision : elle saurait quelles existences se cachaient derrière les fenêtres d’en face. L’obsession était née et installée en elle. Elle ne fit rien pour s’en distraire, au contraire, elle l’entretenait, comme un feu de bois par mauvais temps, minutieusement, patiemment. (…) Elle allait s’imbiber de la vie des autres, ignorant qu’elle y serait bientôt engloutie.


Mon avis

Comme je l'ai dit précédemment, j'ai découvert Fatou Diome lors d'une soirée dédicace et elle parlait avec tellement d'enthousiasme, de pétulance de son livre que je n'ai pu que repartir avec (le livre, s'entend ;). Je me hâtais de finir Chinoises et je me suis jetée sur Inassouvies, nos vies. Tout au long de ma lecture, j'ai eu le sentiment de déguster un bonbon : un peu piquant au début, doux en bouche avec le temps et un peu lassant sur la fin.
Le personnage principal, Betty, la trentaine esseulée, se prend au jeu d'observer les vies dans l'immeuble en face de chez elle. Cela devient comme une drogue tous les soirs, regarder ces gens et imaginer leurs vies. Très vite, l'imagination ne lui suffit pas, elle veut en savoir plus et les hasards de la vie (se croiser à la boulangerie, sur un  banc dans un parc etc.) lui permettront d'en savoir plus sur la souffrance des voisins d'en face, mettant en avant leurs propres solitudes et les renvoyant à celle de Betty.
Elle se rapproche surtout d'une vieille dame qu'elle a surnommée Félicité car elle a toujours le sourire (elle gardera ce surnom tout au long du livre, d'ailleurs). Quand Félicité disparaît de l'immeuble d'en face, Betty va faire des pieds et des mains pour la retrouver dans la maison de retraite où sa famille l'a placée (en attendant son héritage). Elle lui rendra des visites hebdomadaires, chacune servant de bouée à l'autre, chacune retenant l'autre à la vie. Tant que Félicité est en vie, Betty a des repères : les souvenirs de la vieille dame, les discussions sur les autres personnes de l'immeuble, les solitudes qui se créent, se défont. Quand la vielle dame disparaît, Betty s'écroule.

Fatou Diome met bout à bout des solitudes, montrant le côté individualiste de la société actuelle. Ayant discuté, un peu, avec l'auteur, quelques semaines après cette soirée dédicace, j'ai eu le sentiment qu'il y avait beaucoup d'elle dans ce livre, que Betty et elle ne formaient qu'une. Au fil du roman, on se rend compte que Betty n'est pas d'ici, comme Fatou. Elle porte un oeil "naïf" sur notre société, mais vite désabusé. J'ai retrouvé dans ce roman, des choses qu'elle nous a dites en direct, des actes qui se sont réellement déroulés.

J'ai aimé ces histoires de solitude, cet optimisme latent, les réflexions sur nous-mêmes, sur notre société que nous suggère Betty. Chaque page me donnait envie de prendre des notes, de chopper des citations (mais là, il m'aurait fallu recopier le livre ici ;) Ce roman est écrit avec une grande poésie, une grande beauté cependant, je n'ai pas aimé le fait de passer un peu trop rapidement de réflexion en réflexion. On sent que Fatou a encore beaucoup de choses à dire et que ce n'est qu'effleuré ici. C'est un peu frustrant et un peu brouillon.  Comme dirait ma libraire préférée "Le fond est bien, mais pas la forme".

Un roman intéressant  qui nous laisse inassouvis ? ;)

Édit de fin d'après-midi :
 J'ai oublié de parler du côté lassant suggéré en début d'article. Je ne cache pas que j'ai un peu souffert sur la fin, j'ai décroché... Je me suis  battue avec moi-même pour le finir parce que je n'aime pas abandonner un livre qui m'a plu sur une bonne moitié. Il m'a fait l'effet d'un soufflé qui retombe...
Toutefois, ce n'est pas parce que j'ai eu du mal que d'autres auront du mal ! Je culpabilise toujours quand un de mes billets vous fait dire que vous laisserez tel ou tel livre de côté. (je suis un peu perturbée comme fille je crois :D)

Fatou a aussi écrit : Le ventre de l'Atlantique (que l'on me recommande chaudement), Kétalaet deux recueils de nouvelles : La Préférence nationale et Le Loup de l'Atlantique.

Ils ou elles l'ont lu aussi : Gangoueus

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 09:38
Quatrième de couverture

«Je suis ce qu'on appelle un petit d'homme !

Mon sobriquet est foetus !

Ma galaxie imaginaire s'effondre.

Je suis à l'intérieur d'un être comme moi, en plus gros !

Quelle horreur !

Une poupée russe...»

De l'oeuf ou de la poule... l'histoire d'un couple et de sa progéniture à l'état embryonnaire ou comment le héros va retrouver sa mémoire intra-utérine et intra-testiculaire.


Mon avis

J'ai trouvé que c'était un bel hommage aux mamans. On suit l'évolution du bébé dans le ventre de sa mère. Il ressent toutes ses émotions, négatives et positives. Un même évènement est vécu du dedans et du dehors. Les commentaires du foetus sont pleins d'humour, d'émotion, de tendresse envers l'être à l'intérieur duquel il est !
Petit roman qui se lit d'une traite, écriture rapide, fluide.

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 09:50
Quatrième de couverture

Deux yeux, un nez, une bouche, ça rappelle forcément toujours quelqu'un à quelqu'un.

Mon avis

Perplexe ! J'ai suivi cet homme dans ses aventures sans y entrer réellement.
Ça commence par le facteur qui ne cesse de lui donner du courrier qui ne lui est pas adressé, ça enchaîne avec des voyous qui le prennent pour l'un des leurs, d'autres qui le tabassent, l'un d'eux qui s'installe chez lui et qui va finir par prendre son appartement alors que lui s'est juste trompé d'étage et se retrouve compagnon d'une femme et père de deux enfants qu'il ne connaît pas. Il n'a pas le courage de dire "Hey, je me suis juste trompée d'étage !", il reste pour les enfants. Quand, finalement, il se fait virer, il remonte chez lui pour s'apercevoir qu'il n'a plus de chez lui. Un dimanche sur deux, il va voir une vieille tante qui a perdu la tête (elle attend le débarquement américain avec impatience), il se retrouve dans une autre chambre (celle-là même où il "empruntait" des fleurs pour sa tante) à veiller un vieil homme en compagnie de la famille du dit homme qui lui parle comme s'ils se connaissaient depuis toujours.
Bref, toutes une série d'imbroglios dont il n'a pas le courage de s'extraire, il se laisse vivre, porter par les évènements pour ne pas peiner les gens qui pensent le reconnaître ?
Je pense que j'aurai pu entrer plus dans le roman si je n'avais eu ce sentiment de survol. On ne fait que frôler tout cela, comme quand il s'installe dans un des lits de la résidence de sa tante, pour oublier, se faire oublier. On le quitte allongé sous ses draps. Et après ? (comme dirait l'autre ? ;)

En tout cas, un livre qui ne laisse pas indifférent !

Interview de l'auteur



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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 11:22
Quatrième de couverture

Un thriller décapant et ensorcelant ! Les sorciers en ont assez ! Assez qu'on ne les prenne plus au sérieux ! Le succès insensé et planétaire du Petit-sorcier-dont-on-ne-dit-pas-le-nom a fait de la sorcellerie aujourd'hui un simple jeu d'enfant ! Cela ne peut plus durer ! Sorciers, mages et magiciennes ont décidé de se réunir, d'agir et de frapper un grand coup pour affermir leur pouvoir occulte. Ils vont commencer par voler le septième et dernier manuscrit de l'auteur britannique JFK Bowling et plonger le monde des " Poildus " dans la terreur et le chaos ! Des services secrets anglais à la Mafia en passant par les milices de fans le monde en émoi se coalise pour retrouver le livre... La France ne pouvait pas faire moins que de mettre sur les rangs son plus digne représentant : le commissaire Guillaume Suitaume, le pourfendeur de malotrus et de nuisibles ! Amis lecteurs, ce qu'il va découvrir risque de ne pas vous plaire !


Mon avis

Du Gordon Zola comme on l'aime, des jeux de mots en veux-tu en voilà, des commentaires de l'auteur en plein milieu d'une action, des contrepèteries (je dois en voir une sur 25...). C'est drôle et en plus on se culturise ! On redécouvre (ou découvre tout court) le mythe de Dédale, son minotaure, Salomon ; on visite la Guadeloupe, l'Ecosse etc. On retrouve l'espion le plus célèbre du monde (oui, celui-là ...). Bref, un bon moment en perspective si vous décidez de le lire !
Je ne cache cependant pas que j'ai préféré la Fosse Celtique qui m'a fait beaucoup plus souvent rire (peut être était-ce la découverte de l'auteur, du style ? je ne sais :).

Avec cet exemplaire (dédicacé, je vous prie :D) de "C'est pas sorcier, Harry!", m'a été offert un petit livret contenant des extraits des oeuvres édités par "Le léopard Masqué" dont les non moins célèbres (elles vont le devenir si si !) "Aventures de saint-Tin et son ami Lou". La lecture de ces extraits m'a laissée sur ma faim ! Je pense que ce sera un de mes prochains achats ! Si la justice le permet car pour le moment, tout a été saisi. Pourquoi, me direz-vous ? Parce que les ayants-droits d'Hergé estiment qu'il y a contre-façon, ils lui réclament 185 000 euros de dommages et intérêts et l'arrêt de la série. En attendant le verdict du tribunal, le 9 juillet, l'auteur-éditeur, Gordon Zola, n'a plus qu'à oeuvrer sur les aventures de Guillaume Suitaume en espérant qu'un commissaire ne se retrouve pas dans ce personnage et ne porte pas plainte pour contre-façon !!
Pour en savoir plus !

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 11:19
Quatrième de couverture

Un yacht luxueux explose dans le port de New York, emportant son propriétaire Adam Cauliff et ses invités. Accident ou attentat ? Très vite, l'enquête privilégie la thèse de l'acte volontaire. Mais qui pourrait être l'auteur du crime ? Qui aurait intérêt à voir disparaître le jeune et ambitieux architecte en même temps que plusieurs de ses partenaires en affaires immobilières ? Les pistes sont nombreuses. Et Nell McDermott, la femme d'Adam, déchirée par le chagrin et la culpabilité, veut absolument savoir. Par tous les moyens. Sur les conseils de sa grand-tante Gert, elle accepte, malgré son scepticisme, de consulter un médium pour entrer en contact avec le défunt. Mais se risquer aux frontières de la mort conduit parfois à d'effarantes réalités. Entre vérités et mensonges, entre normal et paranormal, entre ambition et trahison : tout l'art de la reine du suspense dans un nouveau thriller surprenant. Une fois encore, Mary Higgins Clark sème habilement le doute et frappe un grand coup.

Mon avis

Cela faisait très longtemps que je n'avais pas lu de M. H. Clark, je m'étais lassée de ses histoires cousues de fil blanc où la surprise n'avait plus lieu. Aussi quand une de mes collègues m'a prêtée ce livre, j'étais assez sceptique. La lecture de la quatrième de couv. m'a convaincue, cela semblait différent ce coup-ci !
D'après ce qui était annoncé au dos du livre, je m'attendais à un mélange de surnaturel, paranormal, un truc qui me fasse un peu frémir mais j'avais oublié que c'était du M. H. Clark que je lisais... Donc, que du gentillet dans cette histoire, aucun risque de cauchemar ou de sommeil agité après l'avoir lu ! Cela ne m'a pas, toutefois, empêché de le dévorer en 2 jours ! L'histoire est prenante, plus ou moins surprenante.
Une chose m'a fait sourire, l'auteur décrit souvent les tenues de ses personnages féminines, une tenue en soie beige par-ci ; un tailleur bleu nuit sur une blouse crème bouffante par-là... J'ai toujours trouvé que cela avait une grande implication sur l'histoire, ce genre de détail ! (pardon, je fais ma mauvaise langue là ;).


Bref, un livre pour se vider la tête !

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 17:55
Résumé

Les trois premières sont mortes d'une thrombose de l'artère basilaire. La quatrième, Alison Willetts, n'a pas eu cette chance : elle gît comme un légume à l'hôpital, atteinte d'un locked-in syndrome mais parfaitement consciente. L'inspecteur Thorne se convainc de la culpabilité d'un séduisant anesthésiste. Et quand cette certitude tourne à l'obsession, son enquête, bientôt confrontée à de nouvelles victimes, frise la faute professionnelle... Anne Coburn, médecin, trouve le moyen de communiquer avec Alison : un battement de cil pour oui, deux pour non. Elles ont intérêt à affiner le procédé, car seule Alison est en mesure de donner le nom de son agresseur...


Mon avis

Reçu dans le cadre de Masse critique de Babelio, j'ai découvert cet auteur. On découvre un meurtrier un peu space dont le but n'est pas de tuer mais de laisser ses victimes entre la vie et la mort ; un inspecteur un peu alcoolo, mal vu de sa hiérarchie, qui traîne une histoire un peu lourde qui a des répercussions sur ses choix présents et surtout sur cette enquête ; une toubib un peu perdue face à sa fille ado, à son meilleur ami qui n'est autre que le principal suspect de l'inspecteur avec qui elle s'entend plus tôt bien ; une victime, légume sur son lit d'hôpital, qui nous fait partager ses pensées, avec beaucoup d'humour, de tendresse et d'émotion.
Le caractère des personnages prend le pli sur l'histoire policière (trop parfois ?). Il m'est arrivée d'être un peu perdue par moment (un peu trop fatiguée quand je l'ai lu ?).
Le dénouement m'a surprise, l'auteur a bien compris les rouages d'un polar : distiller des informations qui mettent le lecteur sur une fausse route ! Je pensais avoir trouver le coupable et, tel devant un Columbo, je cherchais quelle erreur il avait pu commettre pour que l'inspecteur puisse l'appréhender. Eh bien non ! J'étais dans le faux !

Polar sympa, à découvrir.



livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 12:16
Quatrième de couverture

"J'ai quinze ans, je m'appelle Fatemeh mais je n'aime pas mon prénom. je vais être pendue bientôt..."

L'amour fusionnel d'une adolescente pour sa tante muette, l'amour passionné de celle-ci pour un homme tournent au carnage dans l'Iran des mollahs. Chahdortt Djavann fait un récit court, incisif et dénué de tout artifice. Écrite dans un cahier, par une adolescente de 15 ans en prison, La Muette est une histoire qu' on n'oublie pas.


Mon avis

Une de mes collègues m'a prêtée ce livre (merci Anne !) en me disant tu devrais aimer ! J'ai aimé ! J'ai été émue (bon, pas jusqu'aux larmes) par l'histoire de Fatemeh et de sa tante La Muette. Celle-ci vit librement dans un pays où les femmes ne vivent pas librement , "Dans ce pays où l'amour est interdit". Depuis un traumatisme sous-entendu, vécu à l'âge de 10 ans, elle se tait et a décidé de vivre comme bon lui semble : sns voile, fumant et surtout se donnant à celui qu'elle aime et non pas à celui qu'on lui impose. L'histoire est touchante. les personnages intéressants, on en vient à haïr la mère pour son attitude, à souffrir pour le père, à vouloir tuer le Mollah et ces traditions ancestrales !
De plus, quand je l'ai lu, j'étais vraiment dans le "trip" Histoire vécue. Jusqu'à ce que je surfe un peu et que je lise les critiques (bonne ou mauvaises) et là, stupeur et tremblements© je m'aperçois que c'est un roman ... J'avoue avoir été un peu désappointée de m'être fait avoir ! mais en même temps cela veut dire que l'auteur est bon et a bien fait son travail ! Après, info ou intox ? histoire vécue ou non ? à la rigueur le débat n'est pas là. Certains lecteurs ont été dérangé par la mise en scène mis en place en début et fin de roman. Personnellement, il ajoute au charme et c'est ce qui m'y a fait croire !

Je vous le recommande !

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:55

Résumé

Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre... (source : Amazon)

Mon avis

J'ai adoré cet humour décalé et noir ! On se retrouve dans un magasin atypique tenu, depuis des générations, par des commerçants dont le seul but est de ne pas voir revenir les clients ! Où on leur vend de quoi se suicider selon leur envie, avec plus ou moins de souffrance, de rapidité dans l'acte, avec des conseils personnalisés. Un magasin qui est toujours à la recherche de la dernière invention pour mieux mourir. Un grain de sable : un fils heureux de vivre contrairement à ses frères et soeurs qui font un concours dans la déprime. Et là ...

À lire au second degré, on sent que l'auteur s'est fait plaisir ! Très amusant !


 


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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 18:16

Résumé

 

Recueil de six nouvelles méconnues de la grande Ruth Rendell, auteur incontournable du paysage littéraire policier contemporain.

Amour en sept lettres, La souris dans le coin, Le fantôme du presbytère de Shawley, un grain de folie, Victime née, Le jardin de Palomede Square...

Six histoires, six univers et six occasions de sonder les méandres complexes et parfois macabres de l'âme humaine.

(Source)


Mon avis

Des nouvelles sympathiques à suivre, surprenantes. Je découvrais cette auteur et je vais peut être essayer un autre de ses romans. Le fantôme du presbytère m'a bien surprise !


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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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