21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 10:36

Résumé (source Electre)quatre fils dr marsch

Jeannie est engagée comme bonne par la très respectable famille du docteur March. Un soir, elle découvre un cahier, caché dans une penderie, dans lequel quelqu'un consigne les meurtres qu'il a commis. Jeannie est persuadée que l'un des fils March en est l'auteur. Elle mène l'enquête seule. Mais le meurtrier découvre qu'il a été démasqué.

 

Mon avis

Non, je ne m'a pas gourré ! On parle bien de fils et non de filles ! Je vous rassure, quand une cliente me l'a demandé, j'ai bugué aussi :D et comme j'ai bugué, j'ai voulu en savoir plus ! Ah bah je ne regrette pas ! un bon petit polar qui ne se lâche pas ! Un joli jeu du chat et de la souris entre la bonne alcolo et le meurtrier, fils de la  maison. Problème : il y a 4 fils, lequel est-ce ?

Un style original : on passe du journal intime de l'un au journal de l'autre.

Vous aussi, laissez-vous happer par ce suspens !

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 17:56

la-poursuite-du-bonheur.jpgRésumé (source Electre)

Le jour de l'enterrement de sa mère, à New York, Kate Malone fait une rencontre qui, au fur et à mesure de ses découvertes, va bouleverser sa vie...

 

Mon avis

J'avais déjà tenté de lire du Kennedy "Une relation dangereuse", avec peu de succès. J'ai retenté (parait qu'il faut toujours tester deux fois dans la vie :D) et j'avoue que le début de ce roman m'a fait craindre une autre déception. Et passées les 100 premières pages (oué quand même ...), l'histoire change, et là impossible de lâcher le livre ! Autant je ne me suis pas attachée à Kate, autant j'ai adoré suivre Sara et Jack dans cette Amérique d'après 2eme Guerre Mondiale, un fond historique dense qui court de 1945 à nos jours. On y découvre une Amérique en proie à ses démons, à ses peurs.

La fin m'a peu marquée, sans doute parce qu'elle concerne Kate et que j'ai eu le sentiment d'une rupture dans l'écriture, d'un changement de style qui m'a déplu.

 

Je pense, cependant, que je retenterais un autre Kennedy... pour  voir ...

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 16:59

blart-1.jpg

Résumé (source Electre)

Blart, un jeune garçon, rencontre Capablanca, un magicien mégalomane, qui lui annonce que son destin consiste à sauver le monde. Sa mission l'entraîne dans des aventures pleines de rebondissements où il va connaître les pires dangers pour tenter de détruire Zoltab, l'incarnation du mal sur Terre.

 

Mon avis

Oui, bon ok parait que c'est à partir de 9 ans ...

Oui, bon ok je l'ai "emprunté" au rayon Jeunesse...

Eh bah même pas honte d'abord  !

On retrouve tous les ingrédients ou presque qui ont fait le succès d'Harry Potter : le sorcier à longue barbe blanche, le méchant qui veut conquérir le monde mais qu'il faut tuer avant (et dont on peut prononcer lenom) ; vous retrouvez aussi tout ce qui fait un conte de fée : le chevalier, la princesse, les dragons etc. sauf que là, tout fonctionne à l'envers : le héros n'en est pas un et ne veut pas en être un ; la princesse n'en fait qu'à sa tête ; le chevalier n'est pas encore chevalier et tuerait sa mère pour l'être ; le sorcier a tendance à improviser avec plus ou moins de succès et ainsi de suite !

Beaucoup d'humour dans cette parodie d'héroic fantasy !

 

Le tout agrémenté des dessins de Frédéric Pillot, dessinateur des Lulu Vroumette (sur des textes de Daniel Picouly).

 

J'ai qu'une seule hâte : "emprunter" le T.2 au rayon Jeunesse !

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 13:19

OFF-Domenach-Szafran.jpg

Résumé [source Electre]

 

Les auteurs montrent en quoi l'arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, par les relations qu'il entretient avec les journalistes, annihilent l'interdiction tacite de dévoiler la vie privée des hommes politiques.

 

 

Mon avis

 

Instructif. Tel est mon sentiment à la fin de la lecture de cet essai. Ce n'est pas un pamphlet supplémentaire contre Sarko, juste une série d'anecdotes sur lui, sur sa famille politique (le passage avec Bernadette Chirac est truculent, surtout quand le soir même, au JT, je la vois revenir d'une balade en forêt avec celui qu'elle traite de "voyou" dans ce livre), sa vie privée.

Pour ceux qui s'attendent à des scoops, vous allez être, certes, déçus mais cela confirmera ou infirmera votre point de vue sur l'homme.



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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 11:08

glace.jpg

Résumé [source Electre]

 

En 2008, dans une vallée des Pyrénées, le commandant Martin Servaz est confronté à une étrange enquête : l'ADN d'un psychopathe détenu dans un centre de détention est retrouvé sur des lieux de crime.

 

Mon avis

 

Une série de meurtres est commise dans les Pyrénées. Le 1er est assez atypique : un cheval décapité retrouvé à 2000m d'altitude. Le commandant Servaz est chargé de cette enquête. Il a du mal à comprendre pourquoi la mort d'un cheval nécessite sa présence jusqu'au moment où, sur les lieux du crime, est retrouvé l'ADN d'un dangereux psychopathe détenu dans l'asile de la région. Asile qui ressemble beaucoup à une prison de haute sécurité : impossible d'en sortir.

D'autres crimes sont commis et l'ADN de ce fou est toujours retrouvé sur les lieux. Pourquoi ? Comment ? Quel est le lien ?

Parallèlement à l'enquête du commandant, nous suivons aussi une psychologue fraîchement engagée dans l'asile. Elle est curieuse de nature et sent que des choses bizarres se passent dans cette forteresse, coupée du monde.

 

Un petit air des Rivières pourpres de Grangé, un suspens sympathique. Vous passerez un bon moment même si j'y ai trouvé quelques longueurs.

Je le qualifierais de gentillet :)

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 10:34

le-dernier-homme-bon.jpeg

Quatrième de couverture

 

Un tueur sévit à travers le monde, avec des cibles pour le moins singulières : médecins, militants des droits de l’homme, avocats…Tous œuvrent pour le bien. Les meurtres sont d’autant plus étranges qu’une marque représentant une suite de nombres indéfinissables figure chaque fois sur le dos des cadavres. Niels Bentzon, négociateur au sein de la police de Copenhague, reconnu pour son talent mais incompris par ses homologues, est persuadé que c’est au Danemark qu’aura lieu le prochain drame. Mais qui peut être la future victime ? 
Aidé par l’astrophysicienne Hannah Lund, Niels va tenter de décrypter les brûlures laissées sur les victimes. Personne ne prend au sérieux ces deux personnages un brin fêlés, pourtant brillants, dont la quête devient de plus en plus impossible. La clé de l’énigme réside dans ces chiffres – mais que signifient-ils ? Qui est le mystérieux assassin et que cherche-t-il à montrer ?

 

Mon avis

 

Enfin un polar qui surprend ! et pas par sa dose d'hémoglobine !

Des morts toutes identiques, partout dans le monde. Un flic à Venise se penche sur la question. Son enquête arrive au Danemark où un autre policier, maniaco-dépressif, est sorti de son placard pour prévenir d'éventuelles futures victimes. Victimes qui ont toutes une particularité : ce sont des hommes bons, ils font le bien autour d'eux, sauvent des vies. Comment retrouver des hommes bons quand on est un policier habitué à chercher le Mal ?

Le hasard lui fait croiser la route d'une femme extrémement intelligente qui va trouver le lien entre ces morts suspectes et comprendre le tatouage apparu subitement sur le dos des victimes.

L'histoire est basée sur une légende juive disant que 36 hommes justes sont là pour veiller sur l'Humanité et que si ces hommes meurent, celle-ci disparaîtrait. Quant l'histoire commence, il y a eu déjà 34 victimes ...

 

Un polar au suspens grandissant, original. Un polar qui nous fait nous poser des questions sur le Bien, le Mal, la vie après la mort.

 

A lire ! Vous passerez un très bon moment !

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:23

Les-vacances-dun-serial-killer.jpg

Quatrième de couverture

Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamiry Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane. Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer. s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer...

 

Mon avis 

Les Bidochons à la plage ! Le père, roi de la boulette de viande sauce lapin, fan de tuning ; la mère qui a des rêves d'opulence qu'elle n'aura jamais ; le fils qui veut devenir réalisateur et qui garde son casque de moto en toute circonstance; la fille dont les écouteurs de MP3 sont ornés de pompons roses et la grand-mère, un sketch à elle seule !
Parmi les autres personnages croisés, un sérial killer en vacances, un gérant d'hôtel miteux, un motard, un propriétaire d'hôtel qui se la joue, etc. Tous sont entraînés dans cette histoire dont certains dialogues sont dignes de Michel Audiard !

Parfois vulgaire, jamais grossier, attendrissant par moment, complètement fou le reste du temps, s'il fallait résumer ce livre en un mot, je dirais Déjanté !

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:48

bonne-lecture.gif

 

 

Hopla les gens !

 

Non je ne vous ai pas oublié, j'avais juste la flemme et je manquais d'envie de vous faire des billets de mes lectures qui pourtant furent nombreuses ces derniers mois. Des bonnes, des moins bonnes, des "en avant-premières", des "oula tu lis une vieillerie", des "j'ai lu 50 pages et j'ai refermé", etc.

 

Taff et rayon actualité politique, économique et société obligeant, j'ai lu des choses vers lesquelles je ne me serais jamais tournée et c'est tant mieux !

 

Omerta dans la police par Sihem Souid

 

Omerta-dans-la-police.jpg

Quatrième de couverture

 

Abus de pouvoir, corruption, trafic de statistiques mais aussi racisme, sexisme, homophobie, voici la face cachée de la police, telle qu'elle n'a jamais été décrite auparavant. Ou l'histoire d'une femme flic entrée dans la grande maison par vocation et idéalisme, qui déchante progressivement - elle a démissionné d'un emploi de cadre très bien rémunéré dans le privé. Sortie major de sa promotion, elle croyait que la police nationale était au service du public et des citoyens, mais elle s'aperçoit progressivement que l'institution républicaine n'est plus la garante des valeurs qu'elle est censée défendre. Le récit exceptionnel de Sihem Souid apporte, documents à l'appui, la preuve que la police, loin d'être une institution garante des valeurs républicaines, les bafoue souvent. Les coulisses d'un système souvent inhumain sont décrites dans cet ouvrage. Le plus édifiant, c'est que ce récit dissèque le pouvoir de nuisance de la hiérarchie policière sur ses subordonnés. Cette dernière n'hésite pas à user de menaces pour arranger la vérité. Sihem Souid, 29 ans, toujours en fonction, a décidé de briser l'omerta. Elle refuse " de laver son linge sale en famille " ainsi qu'il lui a été suggéré à plusieurs reprises. Elle est allée, accompagnée de plusieurs collègues, jusqu'à saisir la justice pénale pour dénoncer ces comportements. Ces risques, elle les a pris au détriment de sa carrière mais aussi de sa vie personnelle. Chantages, pressions, menaces, sa plainte la poursuit jusque dans sa vie de citoyenne. Ce livre est bien plus qu'un simple témoignage sur la police.

 

Mon avis

 

Édifiant !

Enfin quelqu'un qui ose l'ouvrir sur la Police ! Alors oui, tout le monde n'y est pas pourri, oui il  y a des bons flics qui font bien leur boulot et il y a les autres, malheureusement ... Comme partout, ceux qui font que nous avons une image négative des flics. L'auteur, flic elle-même, raconte son quotidien et ses batailles contre sa hiérarchie et ses collègues à partir du moment où elle a décidé de l'ouvrir et de se battre contre ce racisme, ce sexisme et cette violence. à lire d'urgence !

 

 

183 jours dans la barbarie ordinaire : En CDD chez Pôle Emploi par Marion Bergeron


183-jours.jpgQuatrième de couverture

Avril 2009, France, banlieue parisienne. Au coeur de la crise qui explose, une jeune femme franchit la porte de Pôle Emploi, fraîchement embauchée par ce nouvel organisme qui se charge de l'indemnisation et du conseil des chômeurs. Plongée dans les entrailles du système, les deux mains dans la boue, elle raconte l'envers du décor. La violence de la misère. L'apprentissage de l'impuissance. Le naufrage d'une administration qui détruit, sans remords, ses usagers et son personnel. Prisonnière de son guichet d'accueil, méprisée et épuisée, elle raconte ce travail qui balaie sa vie privée, emporte ses principes et brûle ses dernières illusions. Ce livre n'est pas une compilation d'anecdotes. Ce n'est pas un ultime état des lieux du marché de l'emploi et de l'Administration française. C'est le récit de six mois de travail précaire. Une réalité crue, bouillonnante de souffrance et de désespoir. Bienvenue en enfer. Bienvenue à Pôle Emploi.

 

 

Mon avis

 

Où comment démontrer les aberrations d'une fusion, celle de l'ANPE avec les Assedics.
Toute personne ayant été au moins une fois en contact avec les agents de Pole Emploi reconnaîtra certaines des situations et aura, je l'espère, un peu plus d'indulgence envers ces personnes dépassées par la situation, non formées, non informées et soumises à la violence quotidienne des usagers (appelés clients dans les directives gouvernementales ...). On sent la souffrance de l'auteur dés les premières pages (en même temps, dès son 1er jour de travail elle manque de se prendre une gifle ...), sa déprime qui s'installe, sa descente aux enfers, la résignation de ses collègues devant l'absurdité de ce qui leur est demandé ...

à lire aussi d'urgence !!

 

 

Le quai d'Ouistreham par Florence Aubenas

 

le_quai_de_Ouistreham.jpgQuatrième de couverture

 

" La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ",

 

 

Mon avis


Lu juste après le livre précédent, la boucle est bouclée, les deux côtés des bureaux de Pole Emploi sont vus (du moins abordés, effleurés). Et la misère est toujours aussi forte, l'impuissance aussi. On y suit l'auteur dans son immersion dans ce que l'on appelle "La France d'en Bas", celle si chère à Sarko : celle qui se lève tôt... Mais qui se lève tôt pour quoi ? un salaire de misère qui ne permet pas de boucler les fins de mois ? pour quelques heures de ménage qui permettent à peine de payer l'essence pour aller au travail ?

Mais heureusement il reste la solidarité, la générosité entre chacun, les débrouilles, les astuces que l'on se refile pour finir les mois.

A lire aussi !

 

 

Indignez-vous par Stéphane Hessel

 

indignez-vous.jpg

Quatrième de couverture

 

« 93 ans. La fin n est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de l expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l homme de 1948, élevé à la dignité d Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d honneur !
Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c était l indignation. » Certes, les raisons de s indigner dans le monde complexe d aujourd hui peuvent paraître moins nettes qu au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous trouverez » : l écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au toujours plus , à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu aux acquis bradés de la Résistance retraites, Sécurité sociale... Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l homme... en sont la démonstration.
Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu il appelle à une « insurrection pacifique ».
Sylvie Crossman

 

Mon avis

 

à moins de vivre sur une île déserte sans accès internet, impossible de passer à côté de ce petit essai. Quand je dis petit, je ne dis pas de bêtises : le texte va de la page 9 à la page 22 ... Sortie en octobre dans l'indifférence générale, il a brusquement explosé dans les ventes en librairie suite à un grand battage médiatique et à des réactions plus ou moins négatives et est devenu, du coup, un phénomène de mode, LE livre qu'il fallait avoir lu pour en parler lors des dîners. Je me suis décidée à le lire, histoire de savoir de quoi mes clients me parlaient ;)

Résultat ? Le titre fait tout, le contenu n'apprend rien si on suit un tant soit peu l'actualité. Des choses m'ont fait bondir : non, M. Hessel, l'écart pauvres riches n'est pas une innovation des 20 et 21ème siècles, relisez vos livres d'histoire ! :)

Beaucoup de bruit pour rien quoi ... et la question que l'on pourrait se poser est "et après ?"

 

 

Mais heureusement, le rayon littérature  n'est pas loin !

 

L'enquête par Philippe Claudel

 

enquete.jpg

Quatrième de couverture

 

« C’est en ne cherchant pas que tu trouveras. » Comment l’Enquêteur du nouveau roman de Philippe Claudel aurait-il pu s’en douter ? Comment aurait-il imaginé que cette enquête de routine serait la dernière de sa vie ? Chargé d’élucider les causes d’une vague de suicides dans l’entreprise d’une ville qui ressemble hélas à toutes les nôtres, l’Enquêteur est investi d’une mission qu’il doit mener à terme comme il l’a toujours fait. Des signes d’inquiétude s’emparent de lui peu à peu : l’hôtel où il s’installe accueille tantôt des touristes bruyants et joyeux, tantôt des personnes déplacées en détresse. Dans l’entreprise où il devrait être attendu afin de résoudre son enquête, personne ne l’attend et tous lui sont hostiles. Est-il tombé dans un piège, serait-il la proie d’un véritable cauchemar ? On l’empêche de boire, de dormir, de se nourrir, on ne répond jamais à ses questions que par d’autres questions. Le personnel même est changeant, soit affable soit menaçant. À mesure qu’il avance dans ses découvertes, l’Enquêteur se demande s’il n’est pas lui-même la prochaine victime d’une machine infernale prête à le broyer comme les autres. On devine ainsi que l’impuissance de l’Enquêteur à clore son enquête reflète notre propre impuissance face au monde que nous avons construit pour mieux nous détruire.

 

Mon avis

 

J'ai adoré ! Claudel a cette faculté de me surprendre à chacun des écrits ! Il y a du Kafka dans ce roman ! Seule la fin m'a laissée dubitative, déçue ... Mais le reste m'a enchantée !

à lire donc !

 

 

Trois petites histoires de jouets par Philippe Claudel

 

trois-petites-histoires-de-jouets.jpg

Quatrième de couverture

 

C'était un petit Pierrot bancal, grossier, mal peint, au regard ourlé de noir, au sourire de mystère et de mélancolie, une larme figée à son oeil gauche, un pantin à trois sous que l'on vendait dans les rues jadis. Alors il sentit, en même temps que le pantin paraissait le fixer lui, et lui seul, comme il n'aurait pu fixer personne d'autre, même si des milliers, des centaines de milliers d'hommes et de femmes eussent été dans le même lieu, il sentit s'ouvrir dans sa chair une immense déchirure, comme si d'un coup et sous l'effet du regard de ce Pierrot de bois, tout son être se fendait en deux, jusqu'à l'âme.

 

 

Mon avis

 

Je vous ai déjà dit que j'aimais Claudel ? Ces 3 nouvelles confirment ça ! :)

des histoires de jouets liés à des histoires humaines ou inversement. Beaucoup de poésie comme toujours :)

 

 

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants par Mathias Enard

 

parle-leur-de-batailles.jpg

Quatrième de couverture

 

13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu'il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l'invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d'un pont sur la Corne d'Or, projet retiré à Leonardo da Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l'étrangeté byzantine, Michel Ange, l'homme de la Renaissance, esquisse avec l'Orient un sublime rendez-vous manqué.

 

Mon avis

 

Comme l'an dernier, les Lycéens ont décerné leur Goncourt à une pépite :) Une belle histoire, une belle écriture, que du bonheur quoi :)

 

 

Tante Mame par Patrick Dennis

Tante-Mame.jpg

 

Quatrième de couverture

 

Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est régie par un principe intangible : la liberté. Lorsqu'elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n'est pas pour l'entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l'initier à une existence exubérante, pleine de passions cocasses et d'humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie : ne jamais céder au découragement..

 

Mon avis

 

Je me suis beaucoup amusée à la lecture de ce roman qui date des années 50. On y suit, tout au long du 20ème siècle,  une tante Mame déjantée, excentrique à souhait. Entre le neveu et la tante, on se demande lequel des deux est le plus adulte ;) Un roman frais, gai, qui se lit vite et avec plaisir :)

De nombreuses adaptations ciné, télé et autres comédies musicales ont été tirées de ce roman.

 

 

Un fauteuil pneumatique rose au milieu d'une forêt de conifères par Thibault Vang-Willarfauteuil pneumatique

 

Quatrième de couverture

 

Inspirez, retenez votre souffle et suivez ces tueurs en série dans un voyage au bout de la violence, où le rire donne la réplique à l'horreur. Un violeur multirécidiviste à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession, un cannibale fin gourmet, un pédophile au coeur d'or : autant d'individus dégénérés et tragiquement drôles qui hantent nos sociétés. Dans un style tranchant, ces fables acides à l'imagination débridée décortiquent avec un humour sauvage les travers sordides de la vie moderne. De ce grand jeu de massacre, vous ne ressortirez pas indemne.

 

Mon avis

 

Wow ! Violent ! Gore ! âmes sensibles s'abstenir ! Suite de nouvelles les plus violentes et malsaines les unes que les autres !

Je cherche encore l'humour ...

 

 

Meurtres pour rédemption par Karine Giebel

meurtres pour redemption

 

Quatrième de couverture

 

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l amitié et à la passion qui l atteignent en plein c ur de l enfermement. Pourtant, un jour, l inimaginable se produit. Une porte s ouvre. On lui propose une libération... conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n aspire qu à la rédemption...

Mon avis

Ecrit avant "les morsures de l'ombre", ce roman l'annonce. Un huis clos, quelques personnages, du suspens, de la violence (un peu beaucoup quand même de scènes de tortures, de bagarres) et quelques longueurs. Mais plaisant à lire :)

Je m'arrête là pour le moment !! bravo et merci à ceux et celles qui sont arrivés en bas de l'article :DDD

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 17:06

 

mariee-au-kgb.jpg

Quatrième de couverture

 

Près de vingt ans après la fin de l'Union soviétique, il reste encore des dissidents. Condamnée à mort en 1983 pour "haute trahison d'État", Renata Lesnik en est le vivant exemple.
Ses crimes ? Être passée à l'Ouest en bernant le KGB et avoir révélé dans Ici Moscou, son premier livre, le vrai visage du régime.
Avec Mariée au KGB, en femme libre, elle nous livre enfin ses Mémoires et dévoile un pan largement méconnu de l'Histoire récente.
Avec sa verve sans égale, son humour ravageur - sans idéologie ni pathos - elle évoque sa résistance au sein d'un système totalitaire et son quotidien à travers une URSS digne de Kafka.
Passionnant thriller politique, la vie de Renata - toujours sur le fil du rasoir - prend littéralement le lecteur aux tripes.
Intransigeante, courageuse et authentique, elle s'est affirmée comme l'un des plus brillants experts de la Russie post-soviétique, sans jamais accepter le compromis.
Toujours traquée, cette réfugiée politique en France est devenue, aux yeux de certains, un témoin gênant.
Qui a peur de la Vérité ? Qui a peur de Renata Lesnik ?

 

Mon avis

 

J'ai lu cette autobiographie dans le cadre de l'opération Masse Critique mise en place par Babelio.

Je ne suis pas adepte des autobiographies, j'ai toujours trouvé que cela manquait d'objectivité et j'avais toujours ce sentiment, en en lisant, que sans l'auteur, rien n'existerait !

Ici, ce ne fut pas le cas. A la rigueur, ce fut l'inverse. Renata m'a semblée, par moment, bien naïve .. On la suit de son enfance à sa fuite de l'Urss, sa relation avec les hommes, surtout un, un KGBiste assez bien placé mais elle a l'air d'ignorer le pouvoir de cet homme et surtout l'emprise qu'il a sur elle. Du moins, au début de leur vie commune. Au fur et à mesure, elle apprendra à jouer double jeu, à berner le KGB en leur faisant croire qu'elle était leur plus fidèle espionne, sous sa couverture d'interprète.

 

 

Ce fut une lecture agréable et en tournant la page finale, j'ai eu l'envie de découvrir plus de choses sur Renata.

 

Je remercie Babelio (et surtout Pierre pour sa patience !) et les éditions Ginko pour cette lecture.

 

 

Critiques et infos sur Babelio.com

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 09:28

De quoi qu'elle cause la dame ? Elle se croit revenue en 98, au temps de la bonne époque ? Au temps où on avait une équipe de foot correcte ? Pi pourquoi pas trois ??

 

Explications ci-dessous !!

 

Les yeux jaunes des crocodiles par Katherine Pancol

 

les-yeux-jaunes.jpg

Quatrième de couverture

 

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

 

 

Mon avis

 

Depuis le temps que ce livre attendait dans ma PAL, patiemment ... Enfin, je l'ai pris et ayé il est lu ! Alors, qu'en dire ? Que c'est sympathique à lire, que ça se lit tout seul, que passé les 50 premières pages où on a envie de baffer Joséphine, sa fille, sa soeur et toute la famille, bah on s'attache à tout ce petit monde ! On ne lit pas stupidement qui plus est : on apprend des tites choses sur le 12eme siècle et la condition féminine.

Mais bon, pas de quoi se rouler par terre non plus hein ! C'est sympa à lire, ça vide bien la tête.

 

Comme j'ai bien aimé (quand même ;)), je me suis dirigée vers la suite ! Logique non ?

 

La valse lente des tortues, même auteur

 

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Quatrième de couverture (à ne pas lire si on n'a pas lu le précédent roman !)

 

Qu’un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s’en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l’argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s’attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu’au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l’aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d’oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l’a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d’éliminer l’inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d’immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes. Autour de l’irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d’êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

 

Mon avis

 

Euh, elle a fumé quoi la Mme Pancol ? En débutant ce tome 2, j'ai cru être revenu en arrière. Pour moi, c'est bâclé, un peu du nawak teinté d'une histoire de meurtres pour pimenter tout ça.

Passez votre tour pour ce tome 2 si vous souhaitez rester sur une bonne impression après le 1er tome !

 

Vous comprenez mieux pourquoi dans mon titre il y a "pas trois" ? j'hésite à lire le Tome 3. En librairie, on n'a quasi aucun retour par les clients, je ne sais pas ce qu'il vaut (enfin si, 23€90 :D). Si certain(e)s parmi vous l'ont lu, vous en avez pensé quoi ?

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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