8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 16:48
Quatrième de couverture

Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château pendu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes.

Mon avis

Écrite en 2001 et offerte en cadeau aux lecteurs de France-Loisirs, cette petite nouvelle (126 pages) est rééditée, après quelques retouches, en novembre 2009 à la demande des lecteurs d'Anna Gavalda.
Petite bluette sympatoche qui se lit très vite, fraiche, gentillette. J'ai esquissé quelques sourires devant les descriptions de la belle-soeur, de sa famille. La description du mariage m'a fait venir un mot "Pitoyable", non par le mariage en lui même mais par la façon dont en parle Gavalda. Limite il n'a rien à faire là pour moi (même si c'est le prétexte aux retrouvailles de notre fratrie), mais j'ai eu le sentiment qu'il tombait comme un cheveu dans la soupe, je commençais vaguement à m'attacher aux personnages et le charme a été rompu à cet endroit-là. Bref, du bon et du moins bon dans ce petit récit que je ne garderai certainement pas en mémoire.

Anna Gavalda a aussi écrit : Je l'aimais ; Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part ; 35 kilos d'espoir ; Nouvelles à chute ; Ensemble c'est tout ; La consolante.

D'autres avis chez Bob !

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 12:24
Résumé

Jamil, rescapé d’un voyage clandestin dans le train d’atterrissage d’un Airbus, rencontre Léandra, aide-soignante dans une maison de retraite, qui élève seule son enfant. Jamil ne parle pas, ne révèle rien de son passé. Moniteur de parapente, il vit dans les airs et y entraîne Léandra.
Un monde s’ouvre, vertigineux, lorsque Jamil est accusé de meurtre. Quel secret cache cet ange mutique ?


Mon avis

En refermant ce livre, le premier mot qui m'est venu à l'esprit fut "bizarre". Je n'arrive pas à savoir si ce roman m'a plu ou non. Il m'a dérangée, ça c'est sur !
Le premier chapitre est fort : un article de journal racontant l'histoire d'un vol entre Brazzaville et Paris. Un passager clandestin s'est glissé dans le train d'atterrissage. Le commandant, averti au bout d'une heure quarante de vol, décida de continuer son vol. Le passager fut retrouvé mort congelé, à son arrivée à Paris. Cet article m'a profondément choquée, surtout la réaction du commandant de bord.
Nous tournons la page et nous nous retrouvons dans le Vercors avec Léandra, aide-soignante, paumée et sa fille, Alice. Un parapente passe au-dessus d'elles et de fil en aiguille, une histoire se fait entre Léandra et le pilote. Celui-ci, Jamil, a du mal à se livrer, on ne sait quasiment rien de lui (par contre, on devient presque imbattable sur le parapente...).
Beaucoup de choses se passent, beaucoup de nons-dits aussi, surtout. Beaucoup de souffrances.
Le lien avec le début du livre ? Jamil est un des rares passagers clandestins à avoir survécu à un voyage dans un train d'atterrissage.
Je suis mitigée. L'histoire de Léandra ne m'a pas touchée, celle de Jamil non plus, c'est effleuré, c'est bizarrement raconté, je ne trouve pas les mots pour en parler, je suis peut être trop conventionnelle pour ce style d'écriture :)
Ce qui m'a touchée, c'est surtout l'histoire de ces jeunes passagers qui risquent leurs vies pour la liberté, pour l'accès à toutes ces choses qui nous semblent tellement normales à nous, occidentaux.

Yves Bichet a aussi écrit : La part animale ; La papesse Jeanne ; Le papelet ; Chair ; La femme-Dieu.


Merci à Thomas du site Livre de poche pour cette lecture.

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 07:57
Quatrième de couverture

La nuit s'installe sur le port de La Haye. Un cortège de limousines foncées glisse lentement vers la jetée où attendent deux transbordeurs.
Le procureur général descend de l'une des voitures, suivi de Tom Dorvan, son nouveau substitut. L'angoisse grandissante de Tom est imperceptible, mais pour combien de temps encore ?

Le superbe paquebot tout illuminé qui mouille à quelques centaines de mètres du rivage et vers lequel ils se dirigent, dissimule un secret inavouable.

Si Tom s'était douté que son univers bien établi allait s'écrouler ce soir-là, il n'aurait jamais mis les pieds sur ce transbordeur... Il n'aurait d'ailleurs même pas accepté sa récente nomination.

Mais le destin en avait décidé autrement...


Mon avis

C'est sûr qu'avec cette quatrième de couv. on ne sait pas trop à quoi s'attendre, si ce n'est à un polar.

Il commence très fort d'ailleurs : un double meurtre sur un paquebot... Des parents dont le fils a été enlevé et qui menaient leur propre enquête. Partant de là, on tire le fil et on découvre une histoire de trafic d'enfants enlevés à des fins pédophiles et pornographiques. Mais un des hommes de main du trafic ne supporte plus tout cela, surtout quand les enfants qui arrivent sont de plus en plus jeunes. Il décide d'aller voir les Services Spéciaux pour cracher le morceau, seul endroit où il pense être en sécurité... Mal lui en a pris. Il décède peu après. Mais son décès maquillé en suicide perturbe un des agents des Services Spéciaux qui se lance dans une enquête à titre personnel. Enquête dont il ne mesure les conséquences que trop tard. Sa fiancée et son meilleur ami se retrouvent mêlés malgré eux à l'histoire. Et je m'arrête là dans le résumé sinon je vous dévoile la fin !

J'ai aimé : le fait qu'il n'y ait pas un héros mais plusieurs qui reprennent l'enquéte comme des coureurs se passent le témoin lors d'une course de relais.

Je n'ai pas aimé : le rythme inégal,  la scène érotique en plein milieu qui ne sert à rien et qui surtout sonne faux (à se demander si ce n'était pas une commande de l'éditeur "Si si tu verras, c'est vendeur !"), les coquilles, les dialogues qui sonnent faux, les incohérences, juste un exemple : Tom abrite chez lui la fiancée de son meilleur ami, ils savent qu'ils risquent leurs vies à tout moment. Il part au travail et revient plus tôt que prévu et dit "Oh pardon, j'avais oublié que tu étais là, je suis habitué à vivre seul" (en substance). Personnellement, je suis dans son cas, je ne risque pas d'oublier !!!
La longueur, 650 pages là où 400 auraient suffi.

Bref, du bien et du moins bien  ! L'histoire est bien, le style est à travailler, je pense (la fille qui se permet de donner des leçons alors qu'elle écrit ses billets comme un pied ;)

Livre découvert sur le site Les Nouveaux Auteurs
Édité en mai 2008.


Edit : attention je ne dis pas que l'auteur a mal écrit, loin de là mais comme dirait l'autre : "peut faire meuh" quoi :) on sent qu'il ya du potentiel !!

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 10:59
Quatrième de couverture

Jusqu'à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, Mike et Tia se décident à installer un logiciel de contrôle. Un jour, un e-mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot...


Mon avis

Pas le meilleur Coben que j'ai pu lire. Il met en avant les méfaits d'Internet, comment se protéger, protéger (trop ?) ses enfants. À chaque chapitre, un nouveau personnage se raconte, raconte. Et of course, à la fin tout se recoupe et les nombreuses histoires n'en font qu'une. L'éditeur nous promet "un thriller plus électrisant que jamais", on doit pas avoir la même définition de thriller électrisant ;) C'est sur, on suit les personnages et leurs aventures en se demandant ce qu'il va se passer ensuite mais juste parce que c'est bien écrit et ça se lit tout seul.
Je vais être dure là je pense mais ce polar m'a fait penser aux derniers M. Higgins Clark, écrits sur commande et donc sans beaucoup d'âme.

Bref, un polar sympa pour la plage (et si vous pouvez, comme moi, le trouver d'occas, vous aurez encore moins de regrets ;)


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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 13:03

Résumé

Liban, début des années 1980. Campé dans un Beyrouth dévasté par les bombes, De Niro's Game est une odyssée chaotique, écorchée et haletante, une plongée vertigineuse au cœur de la guerre civile et de ses folies. A Beyrouth-Ouest, Bassam et Georges, deux amis d'enfance, tuent leur ennui et leur mal de vivre à coups de petits boulots minables, de maigres larcins et de soirées trop arrosées. Les jours se suivent et avec eux les alertes, les morts, les immeubles en ruine. Les filles sont inaccessibles, muselées par les traditions et les couvre-feux. Entre deux visites aux copains de lycée engagés dans la milice, les deux jeunes gens s'imaginent coulant des jours meilleurs : Bassam rêve de fuir à l'étranger, et Georges, lui, se sent de plus en plus attiré par les discours belliqueux de la milice chrétienne. Dans un ultime défi, les deux amis décident de détourner la recette de la salle de jeu où Georges travaille. Mais l'argent seul suffira-t-il à les éloigner de la guerre et à sauver leur amitié ?



Mon avis

Quand j’ai reçu ce livre via " Chez les filles " et les éditions Denoël, j’ai surfé un peu pour voir les critiques le concernant. Que des choses positives ! Ce roman me semble parti pour faire un grand buzz lors de cette rentrée littéraire ! Son auteur est invité un peu partout (cf "La grande librairie" sur France 5),  le livre est cité parmi les romans à ne pas louper ! Je ne lisais que des avis dithyrambiques, tout cela ne présageait que du bon, non ?

Sauf que ce fut une réelle souffrance pour moi de le lire. Je ne me suis pas attachée aux personnages, Bassam et Georges. L’écriture est belle, très poétique mais les phrases à la Proust, ce n’est pas pour moi !  Même si là où elles étaient employées, elles avaient lieu d’être : elles montrent bien les pensées se bousculant dans la tête du personnage alors qu’il est fiévreux mais je n’adhère pas quand même …

La première partie du roman, qui se déroule à Beyrouth, m’a assez accrochée. J'étais assez enthousiaste de par l'écriture, le style, mais très vite, j'ai décroché. Et dès le départ de Bassam pour l’Europe, je suis restée indifférente à son sort. J'avais, parfois, un sentiment de déjà-lu, comme cette histoire avec Laurent et Nicole, sauf qu’impossible de me rappeler dans quelle œuvre j’avais déjà croisé cette situation. Son séjour à Paris m’a laissé indifférente. Le chapitre où "L’étranger" de Camus est cité, avec des extraits, ne m’a pas bouleversé comme les lectures des critiques littéraires le laissaient présumer. D’ailleurs, quand on écoute « La grande librairie » et l’interview qui y fut faite de Rawi Hage, on pense que tout le livre est basé sur "L’étranger" alors qu’un seul chapitre y fait allusion.


L’écriture est belle soit mais l’histoire ne m’a pas accrochée comme je m’y attendais. Je me suis posée mille questions sur ma lecture. Je me suis demandée si j’avais bien saisi la substance du roman. Peut être que quelqu’un pourra me faire partager son engouement, me l’expliquer ?

En tout cas, je suis ressortie de ce livre avec soulagement …J’ai failli le laisser de côté un certain nombre de fois mais je n’aime pas abandonner un livre en cours de lecture.

 

A vous de vous faire votre avis, le mien n’est guère enjoué.


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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 18:19
Résumé
  Juillet 1209 : dans la cité de Carcassonne, Alaïs, dix-sept ans, reçoit de son père un manuscrit censé renfermer le secret du Graal. Bien qu'elle n'en comprenne ni les symboles ni les mots, elle sait que son destin est d'en assurer la protection et de préserver le secret du labyrinthe, né dans les sables de l'ancienne Égypte. Juillet 2005 : lors de fouilles dans des grottes, aux environs de Carcassonne, Alice Tanner trébuche sur deux squelettes et découvre, gravé dans la roche, un langage ancien, qu'elle croit pouvoir déchiffrer.
Elle finit par comprendre, mais trop tard, qu'elle vient de déclencher une succession d'événements terrifiants : désormais, son destin est lié à celui que connurent les Cathares, huit siècles auparavant...


Mon avis

J’ai toujours aimé ces romans où d’un chapitre à l’autre, on change de siècle. Ici, on passe du XIIIème siècle au XXIeme inlassablement., des Cathares à nos jours. J’ai beaucoup apprécié les passages sur les Cathares, sur Carcassonne. Il faudra que j’y aille, un jour. Historiquement, j’ai apprécié.

En revanche, en tant que lectrice, j’ai eu du mal. Des incohérences dans le déroulement des faits qui m’ont perturbé, qui m’ont gâché mon plaisir. Pour exemple : deux des personnages sont sur un quai de gare, le train arrive, l’homme prend la main de la femme. Elle ouvre la fenêtre du train pour lui tendre la main. A quel moment est-elle montée dans le train ? Est-ce que l’homme lui a tenu la main durant sa montée ? A-t’il un bras élastique ? Oui, j’exagère mais c’est ce genre d’incongruités qui me gâchent mon plaisir. Il n’y en a pas eu beaucoup mais suffisamment pour que j’ai du mal à finir le livre. Je n’arrêtais pas de me dire : « S’il y a des incohérences dans le déroulement de l’histoire, peut-être y en a t’il dans la retranscription des faits historiques ? ». Et là, le temps m’a manqué pour vérifier !

Bref, polar sympa pour son côté historique (sous réserve d’erreur, je le redis) ; le côté polar n’est pas celui qui m’a le plus marqué, quand j’y songe … J’arrivais à lâcher le livre sans mal, la preuve est le temps mis à le lire ! Un bon polar, je le lis en moins de  2 semaines !

A lire sur la plage ou le métro !

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 10:34

Résumé

11 h 45. Pour échapper à la canicule de l'été texan, Didi Wood, mariée et enceinte de huit mois et demi, s'est accordé une pause shopping dans un centre commercial de Dallas. " Vous voulez de l'aide ? Vos sacs ont l'air très lourds... " Elle pourrait accepter l'offre de l'inconnu. Un jeune homme aimable, quoique un peu insistant. Elle refuse. Et comprend bien vite qu'elle n'aurait pas dû... 13 h 45. Depuis bientôt une heure, Richard Wood attend sa femme au restaurant. Bizarre, ce retard... Didi a toujours été ponctuelle. Serait-elle en danger ? Pour Richard, le compte à rebours a commencé. Il lui reste onze heures pour sauver la vie de sa femme et celle de leur bébé. Onze heures seulement.

Mon avis

Je cherche encore pourquoi "onze heures". La 4e de couverture est très prometteuse, trop ...
Sinon, polar sympa à lire quand on arrive à occulter les nombreuses (trop à mon goût)  allusions à Dieu. Bon, vous me direz c'est typiquement américain et comme en plus l'action se passe au Texas ... Mais personnellement, la nana qui se fait enlever et qui veut sauver l'âme de son kidnappeur, qui prie souvent, qui se demande pourquoi Dieu l'abandonne, ça va bien un moment mais ça m'a gâché mon plaisir. En même temps, son kidnappeur est pareil, il se demande pourquoi Dieu l'a abandonné à un moment important de sa vie, pourquoi Il n'est pas juste.
Quand on arrive à passer outre tout cela, ça se lit vite, mais il ne restera pas dans ma mémoire comme un livre bouleversant ! A lire pour se vider la tête et ne pas se la prendre !
Je verrai bien une adaptation ciné avec Will Smith dans la peau du type du FBI. Un film d'action basic.

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 19:31
undefinedRésumé :  " Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire. Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu piges ? T'es comme un magicien... " Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien. Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine.


Mon avis : J'aime Fred  Vargas, son commissaire qui a un côté Columbo qui pousse bien (lui manque le chien ;), ses personnages atypiques, ici un clochard et son caddie surnommé Martin, un  type saoul en salle de dégrisement qui réclame un  cintre pour son costume, Danglard, le fidèle assistant un peu beaucoup alcolo ... Il n'y a pas de suspens dans ces 3 nouvelles, elles sont résolues comme ça sans effusion de sang, de courses poursuites etc ... Mais juste par des échanges, des personnalités qui se croisent.

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 19:45
413S4H3WXWL.-SS500-.jpgRésumé  : Antigone appartient aux légendes attachées à la ville de Thèbes. Elle est l'une des enfants nés de l'union incestueuse du roi de Thèbes Œdipe et de sa propre mère, Jocaste . Antigone est la sœur d'Ismène, d'Etéocle et de Polynice. Elle fait preuve d'un dévouement et d'une grandeur d'âme sans pareils dans la mythologie.

Quand son père est chassé de Thèbes par ses frères et quand, les yeux crevés, il doit mendier sa nourriture sur les routes, Antigone lui sert de guide. Elle veille sur lui jusqu'à la fin de son existence et l'assiste dans ses derniers moments.

Puis Antigone revient à Thèbes. Elle y connaît une nouvelle et cruelle épreuve. Ses frères Etéocle et Polynice se disputent le pouvoir. Ce dernier fait appel à une armée étrangère pour assiéger la ville et combattre son frère Etéocle. Après la mort des deux frères, Créon, leur oncle prend le pouvoir . Il ordonne des funérailles solennelles pour Etéocle et interdit qu'il soit donné une sépulture à Polynice, coupable à ses yeux d'avoir porté les armes contre sa patrie avec le concours d'étrangers. Ainsi l'âme de Polynice ne connaîtra jamais de repos. Pourtant Antigone, qui considère comme sacré le devoir d'ensevelir les morts, se rend une nuit auprès du corps de son frère et verse sur lui, selon le rite, quelques poignées de terre. Créon apprend d'un garde qu'Antigone a recouvert de poussière le corps de Polynice. On amène Antigone devant lui et il la condamne à mort. Elle est enterrée vive dans le tombeau des Labdacides . Plutôt que de mourir de faim, elle préfère se pendre.

Hémon, fils de Créon et fiancé d'Antigone se suicide de désespoir . Eurydice , l'épouse de Créon ne peut supporter la mort de ce fils qu'elle adorait et met fin elle aussi à ses jours.


Mon avis : Décidemment j'aime beaucoup Anouilh. Je vous recommande "Le voyageur sans bagage" d'ailleurs.
Ici, on est en pleine tragédie. Le monologue du Prologue, au début, m'a énormément plu, captivé. Sa présentation des personnages avec eux en arrière-plan est captivante.
On suit Antigone dans son souhait d'être fidéle à ses convictions quitte à en mourir.Créon est un roi débordé par ses fonctions, par ce pouvoir qu'il a accepté parce qu'il ne se voyait pas dire "non". Un peu de Roméo et Juliette avec la mort d'Hémon à la fin et on a une tragédie splendide.

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6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 18:08
undefinedRésumé :  ah bah j'en ai pas trouvé ... J'ai juste trouvé ça : 

Le T7 : la fin de la saga Harry Potter

L'ambition du projet de J.K. Rowling est immense, folle… et représente dix-sept ans d'élaboration, de rédaction,de concentration! Les six premiers volumes ont été lus, scrutés, analysés, par un nombre exceptionnel de jeunes et d'adultes… Chacun est suspendu aux révélations que le volume 7 va apporter.
Dix-sept ans, c'est aussi l'âge que Harry va atteindre dans ce volume 7, l'âge de la majorité pour un sorcier, l'âge de la résolution de son destin. . Même si l'on ne croit guère aux symboles, difficile d'ignorer le chiffre 7 qui est en filigrane de l'épopée de Harry Potter : c'est bien le septième mois de la septième année du siècle, en juillet 2007, que le septième et dernier volume des aventures de Harry est paru dans sa langue d'origine, l'anglais - le 21 juillet. En attendant le 26 octobre, date de parution de la version française, aucune ligne de texte ne filtrera pour ne pas décevoir les lecteurs, surtout les enfants.


Mon avis :  Comme beaucoup de monde, j'ai été pendue aux aventures du jeune sorcier et des ses amis et comme tout le monde j'étais pressée de savoir  qui allait l'emporter  Voldemort ou Harry Potter ? Maintenant que je sais, que j'ai lu en une semaine ce tome 7, je me sens un peu comme abandonnée. Je ne vais plus attendre le tome suivant avec impatience ... 
Ce tome-ci est bourré d'aventures, nous ne sommes plus dans  le milieu protecteur de Poudlard, nos héros sont livrés à eux-mêmes avec leurs émotions d'adolescents et on suit leur pérégrination jusqu'à la confrontation finale.
Par contre, l'épilogue gâche tout. Il aurait mieux fallu ne pas en faire un, je pense. Ou plus le développer ? En tout cas, il me gâche un peu mon plaisir. [sous peine de dévoiler la fin je ne peux dire pourquoi il me semble inutile, toutes mes excuses].

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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