14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 08:49

les témoins de la mariée

Quatrième de couverture

 

« Nous étions ses meilleurs amis : il nous avait demandé d'être ses témoins. Trois jours avant le mariage, il est mort dans un accident de voiture.
Ce matin, à l'aéroport, nous attendons sa fiancée. Elle arrive de Shanghai, elle n'est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d'elle, c'est son prénom et le numéro de son vol.
Qui aurait pu se douter qu'un tel drame redonnerait un sens à notre vie, et nous ferait enfin découvrir le bonheur ? A nos risques et périls... Elle nous bouleverse, nous fascine, nous rend fous, mais cette Chinoise de vingt ans est-elle la femme idéale ou bien la pire des tueuses ? »

 

 

 

Mon avis

 

L'idée de départ est intéressante. Des amis apprennent que l'un d'eux, séducteur impénitent, va se marier et il leur demande d'être soit son témoin, soit témoin de la mariée. Celle-ci vient de Chine et semble tout à fait anodine et transparente sur la photo qu'il leur montre.Le choix se fait. Malheureusement, le futur marié se tue dans un accident de voiture, 24 h plus tard. Il est trop tard pour prévenir la future jeune mariée qui vient de décoller de Chine. Et comment lui apprendre que son futur mari est décédé ? Ils l'attendent tous à l'aéroport et voient arriver une bombe ... Qui est sur son petit nuage et qui veut être la plus belle et la meilleure des femmes ... Ils n'ont pas le coeur de briser son rêve et attendent le meilleur moment pour lui annoncer la nouvelle.

S'ensuit un roman à 4 mains, chacun des protagonistes prenant la parole à tour de chapitre et racontant ce qu'il ressent face à cette mariée. Et comment elle se comporte avec chacun ... Parallèlement, on découvre que chacun d'entre eux dépendait, financièrement, moralement etc. du décédé. Chacun se retrouve désemparé et quasi obligé de prendre, enfin, sa vie en main. Quel rôle va jouer la jeune mariée dans cette reprise en main ?

L'idée de départ est intéressante mais très vite, ça s'essouffle... J'ai eu un sentiment d'un peu n'importe quoi pour la deuxième moitié du livre.

Un livre sur le thème de l'amitié.

 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 11:16

un-hiver-avec-baudelaire.jpg

Quatrième de couverture

 

Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans la spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale : SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénarrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner à une vie normale.

 

 

Mon avis

 

Une claque ! Je me suis pris une claque à la lecture de ce roman qu'on ne peut lâcher, une fois commencé.

 

On suit la descente de Philippe, l'engrenage ; sa méconnaissance des aides existantes (pourquoi les connaître, ? il n'en avait pas eu besoin jusque là) ; son ex-femme (que j'ai eu envie de baffer un sacré nombre de fois) ; son amour pour sa fille qui lui permet de tenir ; les rencontres bonnes ou mauvaises et Baudelaire qui le trouve, le sauve.Tout ne tient qu'à peu de choses, aussi bien la chute que la remontée.

Les chapitres sont courts, leurs titres ont leur importance. Les phrases lors de la "survie" sont hachées, rapides, prenantes. Dés la moitié du livre, j'ai dû sortir la boite de mouchoirs. Il est rare que je pleure en lisant mais là, pfiouf que d'émotions indescriptibles. Je ne saurais dire pourquoi j'ai pleuré, parce que prise aux tripes, parce que c'est dur, c'est beau, c'est ... Pfiouf quoi !
Merci à M. Cobert pour ce beau roman. Pas si roman que ça..., je dirais un documentaire romancé. On ne peut pas romancer la misère humaine, ni le quotidien des SDF, ça serait un manque de respect.

 

À lire, relire ...

 

 

Elles ont beaucoup aimé, aussi : Koryfee, Laure, MadameCharlotte, Clarabel, ...

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 17:11

litterature-19-20.jpg

 

 

Il y a quelques semaines, je vous parlais du prix de la plume de paon. Les heureux gagnants furent :

 

 

Le Prix professionnel Classique  : Et on tuera tous les affreux de Boris Vian, lu par Denis Podalydès, chez Audiolib.

 

Le Prix Jprofessionel Jeunesse  : Les mythes d'origine de Mésopotamie. L'épopée de Gilgamesh conté par Claudie Obin, chez Oui’Dire Editions.

 

Le Prix  professionnel Contemporain  : Le Voyage d’hiver d’Amélie Nothomb, lu par Thibault de Montalembert, chez Audiolib.

 

Le Prix du Public Classique  : Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, lu par Denis Podalydès, aux Editions Thélème.

 

Le Prix du Public Jeunesse  : Il faut sauver le Prince Victor de Christine Beigel, lu par Jacques Allaire et Marion Aubert, aux Editions Benjamins Media.

 

Le Prix du Public Contemporain : Fascination de Stephenie Meyer, lu par Maïa Baran, chez Audiolib.

 

L’association La Plume de Paon a remis son "Coup de cœur" à Socrate, Jésus, Bouddha de Frédéric Lenoir, lu par Laurent Jacquet, chez Audiolib.

 

 

Et je viens d'apprendre que "On ne boit pas les rats-kangourous" d'Estelle Nollet que j'ai adoré venait de recevoir le prix Roblés, prix des lecteurs de la ville de Blois qui ont du goût :D

 

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Published by Anne - dans Evénements
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 12:45

savoir-vivre.jpgQuatrième de couverture

 

C'est une histoire vraie, celle d'un homme de guerre et d'une femme seule. Elle s'est passée en Angleterre, au cours des années 1920. A l'époque, elle a fait cinq colonnes à la une dans la presse, puis elle a disparu. J'ai pensé qu'elle valait la peine d'être racontée dans un roman. 

 

 

Mon avis

 

Il sera court.

J'ai été bluffée ! Autant j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, à tenter de ne pas me perdre dans les allers et venues des pensées des personnages, entre les courts chapitres qui ne changent pas de sujet (oui, je suis assez conventionnelle, pour moi un chapitre = un sujet, je ne sais pas si je me fais comprendre là ;)), entre les longues phrases, les descriptions historiques (roman très étoffé d'ailleurs !).  Donc, autant j'ai eu du mal à me faire au style, autant cela fait, je n'ai pas réussi à lâcher le livre et suis restée sur le popotin devant le dénouement !

L'auteur nous parle de la première guerre mondiale, nous décrit tout cela, sur le front mais aussi à l'arrière ; nous montre la montée du fascisme ; la difficulté d'être une femme durant l'entre deux-guerres.

 


à découvrir absolument !

 

Et encore merci Françoise L. pour ce cadeau !

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 08:35

serie-Z.jpg

Quatrième de couverture

 

Félix Zac vit aux crochets de Sophie - qui a de nombreuses qualités, dont la plus remarquable est de supporter Félix. Elle a seulement des doutes, parfois, sur la santé mentale de son ami, qui a tendance à mélanger fiction et réalité. Cinéphile, Félix écrit des scénarios qu'il n'achève jamais. Jusqu'au jour où, mystérieusement inspiré, il met un point final à L'Hospice de l'Angoisse. L'intrigue se passe à la Niche Saint-Luc, joyeuse maison de retraite où de vieux acteurs terminent leur existence. Dans cet établissement au-dessus de tout soupçon, un cadavre va semer le trouble. D'autant plus qu'il est le premier d'une longue série... Félix est sûr du succès : un certain Boudini, producteur à Rungis, s'intéresse à son chef-d'oeuvre ! Les ennuis commencent quand la fiction rattrape la réalité, et que de vrais cadavres se ramassent à la pelle... Où est le vrai ? Où est le faux ?!

 

Mon avis

 

Je me suis éclatée !!  Un polar complètement loufoque, décalé, burlesque, voire invraisemblable par moment mais qu'est-ce qu'on se marre ! J'ai éclaté de rire je ne sais combien de fois !

Un hommage aux séries Z, dont j'ai reconnu parfois certains titres (quand on sait que je ne suis pas cinéphile pour 24 sous, je pense qu'il faut souligner quand je reconnais un titre même de série Z !), un hommage à la vieillesse ! 

Un polar humain ! ça ne veut rien dire ? si si ! On voit le héros évoluer, on voit les personnes âgées vivre leur vieillesse avec humour, avec décalage !

On suit Félix Zac embarqué dans une aventure qui le dépasse largement ! Heureusement sa femme et sa soeur sont là !

On s'attache à lui, sa maladresse, son manque d'assurance, son côté ado. J'ai aimé ses moments de panique !

Quant aux retraités, ils valent le détour à eux seuls ! La course poursuite dans le couloir à l'aide de cannes et de déambulateur sur fond de Jacques Brel "Les vieux" vaut son pesant de cacahuète !  Les tites mamies qui critiquent leurs copines lors du cours de fitness ! Fou-rire quasi assuré ! Le directeur de la maison de retraite complètement débordé et qui préfère les animaux empaillés aux humains ! 

Bref, je pourrais continuer longtemps comme ça ! Tous les personnages valent le détour ! Même Hubert C. de Knocke-le-Zoute !

Quant à la fin ... surprenante, attendrissante ...

 

Vous avez envie de passer un bon moment ? Lisez-le !

 

 

Livre lu dans le cadre de l'opération Masse critique organisée par Babélio, édité par Buchet et Chastel, et  je ne les remercierai jamais assez pour ces bons moments passés !!

 

Critiques et infos sur Babelio.com

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 15:01

 

l'empreinte sanglante

Quatrième de couverture

 

L'empreinte sanglante d'un pied nu, la suivre au long d'une rue...

sujet proposé par l'un des pères de la littérature américaine il y a un siècle et demi. 1 défi relevé par huit maîtres du thriller réunis pour la première fois. A 7 nouvelles inédites, sept intrigues d'exception.

 

 

Mon avis

 

Une série de nouvelles dont je parle à mon entourage depuis sa sortie, fin 2009. Que j'ai conseillé à moultes reprises (sans l'avoir lu, trop forte :p). Et que j'ai enfin pu lire ! 

 

Parmi les auteurs qui se sont pris au jeu, ( Cardetti, Chattam, Descosse, Giacometti, Giebel, Ravenne, Scalese et Thilliez.), je n'en connaissais que 3... Bon 4 si on compte Descosse que je n'ai jamais lu mais dont j'ai été une des victimes de son coup médiatique et qui, du coup, ne m'a pas donné envie de  le lire :D

 

Donc, ici , une série de nouvelles débutant toutes par une même phrase. J'aime bien les exercices de style de ce genre et surtout quand on ressent le plaisir pris par les auteurs qui se lâchent ! Et là, je peux vous dire que c'est le cas ! Du suspens, du "âmes sensibles s'abstenir" (merci M. Chattam ...), un peu de romantisme, du fantastique, etc.

Je dis un merci particulier à Maxime Chattam parce que bon, me retrouver dans la tête d'un tueur en série .. Pfiouf quoi !! M'en suis toujours pas remise ! Conséquence : Descosse, qui passe juste derrière, parait bien gentillet avec son raid sanglant ... (aucun acharnement hein  ! Juste un hasard alphabétique. Toute nouvelle passant après Chattam paraîtra  un peu fade...)

 

À recommander pour découvrir de nouveaux auteurs de polar, thriller, suspens. À recommander à quelqu'un voulant offrir un bon polar à un grand lecteur de polar ...

 

Bref, à lire surtout !

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 14:50

Une fois n'est pas coutume, je ne commenterai pas un mais deux livres sur un même billet ! C'est la fête ! Bon, en même temps, j'avoue, mes avis seront courts parce qu'il m'est de plus en plus difficile de dire pourquoi j'ai aimé ou pas aimé un livre (ce qui explique, entre autre, mon silence et mon absence de billets)

 

J'ai découvert Karine Giebel lors de mon stage en librairie (bouhh la honte ! elle ne connaissait pas !! bouhhh !). Je connaissais de nom son  titre le plus célèbre : Les morsures de l'ombre, sans jamais l'avoir lu. Un autre de ses titres "Jusqu'à ce que la mort nous unisse" s'est pas mal vendu en fin d'année et mes collègues m'en ont parlé en bien et en plus, elle a fait une nouvelle dans un livre dont je parlerais plus tard "L'empreinte sanglante", aux côtés de Chattam, Thilliez et autres auteurs de polars. Je ne pouvais donc pas rester dans mon ignorance !

 

Karine Giebel est née dans le Var en 1971 (bon crû :D). Juriste de formation, elle s'adonne à sa passion qu'est l'écriture.

 

Pour la découvrir, j'ai souhaité commencé par un petit roman (au cazou ça ne me plairait pas, je suis pas si maso que ça quand même ). J'ai choisi Terminus Elicius.

 

Terminus-Elicius.jpg

Quatrième de couverture

 

Ayant une vie réglée au millimètre, Jeanne, jolie jeune femme discrète et mal dans sa peau, travaille dans un commissariat de Marseille, comme gratte papier, et vit à Istres avec sa mère. Train matin et soir, horaires fixes, routine sans défaut, du banal à en pleurer. Sauf que Jeanne ne pleure jamais... Une lettre, un soir dans le train, va bousculer le bel ordonnancement de sa vie, alors qu'un tueur en série sévit à Marseille, défiant l'équipe du capitaine Esposito, dont Jeanne est secrètement amoureuse...
Dès lors, Jeanne s'engage dans un voyage aux frontières du bien et du mal, dans un voyage au bout d'elle-même, parsemé de morts et surtout sans retour.

 

 

Mon avis

 

Ah bah je ne regrette pas mon choix ! Je l'ai dévoré ! Impossible de le lâcher ! On se prend d'affection pour Jeanne même si ce qu'elle fait nous retourne le coeur ! Sa timidité, son apathie, son invisibilité m'ont donné envie à moultes reprises de la baffer, de la secouer mais en même temps, je comprenais son silence. C'était sa façon à elle d'exister.

Un suspens qui monte tranquillou mais qui fait qu'on ne peut pas poser ce livre !

Bref, m'a donné envie de découvrir d'autres oeuvres de Mme Giebel !

 

 

Chose qui fut faite quelques semaines plus tard. J'ai croisé Les morsures de l'ombre chez un libraire d'occas (hey ho, je suis étudiante hein ;)). Ni une ni deux, hop l'affaire est dans le sac et je le commençais aussitôt, délaissant mes révisions sans vergogne ! (enfin ... mon peu de révision )

 

les-morsures-de-l-ombre.jpg

Quatrième de couverture

 

Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

 

 

 

 

Mon avis

 

Je n'ai pas abandonné mon peu de révisions très longtemps... En le promenant un peu partout (tram, train, cours, rue), je l'ai lu en 3 h (oui, j'ai bien dit "cours" ! même pas honte ! Il me semble bien l'avoir fini en cours d'ailleurs ...). Et je me suis sentie orpheline en le fermant ! (et je ne spoile pas là !), j'aurai voulu qu'il dure encore et encore ! Et franchement, quand j'ai su qui était le tueur, je suis restée toute bête !  Je n'ai rien vu venir ! Et je vous envie, vous là ! qui ne l'avez pas encore lu ! parce que vous serez surpris, croyez-moi ! :)

 

 

Un autre !! Un autre !! Faut que je me trouve "Jusqu'à ce que la mort nous unisse" et que je guette la sortie, en août, de "Meurtres pour rédemption" Chez Fleuve Noir (première édition en 2006, aux éditions du rail) et en septembre, chez Pocket, de "Chiens de sang".

 

 

 

Alors soit, c'est un peu une lecture de plage, ça se lit vite, ça vide la tête mais on demande quoi à un livre ? qu'il nous fasse oublier tout, non ? (c'était mon humeur du jour :D)

 

 

(sources : Rue des livres)

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 08:53

garance.jpgPrésentation de l'éditeur

 

Par une nuit froide, au cœur de la forêt de Mahlungstadt, un silence pesant envahit la demeure de Romain et Garance…Le lendemain matin, leur père, plongé dans son journal, leur apprend que sept chefs-d’œuvre ont été dérobés…à leur place se trouvent sept tableaux blancs. Alors que Garance rejoint sa chambre, elle constate avec stupéfaction que les couleurs de son poster « Arc-en-ciel » ont disparu ! Avec l’aide du Maître des Couleurs, les deux enfants vont tenter de résoudre ce mystère et partent à la recherche des sept pierres d’Arc-en-ciel au cœur du Royaume des Couleurs. En chemin, des rencontres surprenantes les attendent…

 

 

Mon avis

 

Vous connaissez tous et toutes, sûrement, le principe du livre audio : un livre lu par une seule personne (parfois deux) avec un peu de musique et pi c'est tout :) Là, les éditions Les mots en soie nous font redécouvrir le livre audio ! ça a la couleur du livre audio, ça ressemble à un livre audio mais c'est encore mieux qu'un livre audio ! Pourquoi ? Parce qu'il y a plus qu'une voix, il y a DES voix ! Celle de la narratrice mais aussi celles des enfants et celle du maître des couleurs. Chacun nous faisant découvrir le très joli conte écrit par Cécile Palusinski avec bonheur.

Mais outre ces voix, ce qui fait réellement la différence avec un livre audio classique, c'est l'habillage sonore. On n'écoute pas une lecture, on vit la lecture grâce aux sons, grâce à la musique (légèrement entêtante comme toutes les comptines pour enfants :D), qui comme le dit Cajanuage (l'illustratrice), donnent une autre dimension à l'histoire. Texte et musique forment un ensemble très poétique et nous font rêver.

 

Une histoire qui est pour les enfants mais du haut de mes presque 40 ans (oh purée, je suis vieille), je peux vous dire que j'ai apprécié. Moi qui suis une quiche en Art, j'ai appris des choses sur les couleurs, sur certains tableaux. Une histoire qui ne prend pas les enfants pour des idiots et qui est instructive. Je l'ai fait tester par le fils (5-6 ans) d'un de mes collègues à la librairie et même malade, il a apprécié et écouté quasi jusqu'au bout avec intérêt ! Test réussi quoi ;) (oui, je suis rapide à faire des stats, je sais ! cf Le poisson Mouillé :D)

 

Je pourrais vous coller des extraits du texte mais d'une, depuis que je tiens ce blog, il est rare que je mette des extraits et de deux, je peux faire mieux ! (elle peut le faire !! :D) Je peux mettre un lien avec des extraits dedans !! Garance et le maitre des couleurs. Un regret quant à ces extraits : vous ne pouvez pas entendre la musique si entêtante !

 

Vous pouvez trouver Garance dans touts les bonnes librairies (qui peuvent le commander si elles ne l'ont pas) et vous pouvez laussi a trouver sur le site Des mots en soie.

 

 

PS : je reconnais une certaine orientation subjective à ce billet ! Voilà ce que c'est que de vivre avec le mossieur qui a fait la musique si entêtante et l'habillage sonore de Garance ! :D J'espère que vous me pardonnerez ;)

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 16:32

fantômes d'hiver

Résumé

 

La Grande Guerre a anéanti une génération tout entière, fauchée à la fleur de l'âge... Dans le cas de Freddie Watson, un jeune Anglais du Sussex, elle lui a pris son frère bien-aimé et, ce faisant, lui a volé la paix de l'esprit. Hanté par cette disparition, il erre sans savoir comment échapper à cette douleur qui le paralyse. Durant l'hiver 1928, Freddie voyage dans le sud-ouest de la France, une autre région qui a vu couler trop de sang au cours des siècles, quand sa voiture quitte la route. Encore sous le choc, il s'enfonce en chancelant dans les bois et trouve refuge dans un village isolé. Là, lors d'une étrange soirée, il rencontre Fabrissa, une belle jeune femme qui pleure elle aussi une génération perdue. Au cours d'une seule et même nuit, Fabrissa et Freddie se confient mutuellement leur histoire. Le lendemain, Freddie se retrouvera devant un mystère déchirant dont lui seul détient la clé.

 

 

Mon avis

 

J'avais découvert cette auteure avec Labyrinthe que j'avais beaucoup aimé. Aussi quand ce titre est sorti, j'ai voulu retenter l'expérience :) Rien à voir ici avec ces précédents romans. Seul point commun : le pays cathare, terre de prédilection de l'auteure (où elle réside).
Nous voici dés le début emmener dans une histoire pleine de fantômes. Nous sommes en 1933, à Toulouse et notre héros, Freddie, recherche un libraire particulier, un libraire susceptible de déchiffrer un manuscrit datant du Moyen-Âge. Le libraire commence à le lire, s'arrête, sort deux verres de cognac et demande à Freddie de lui raconter comment il a eu ce manuscrit.

Flash back, nous retrouvons Freddie, en 1928 alors qu'il pleure la mort de son frère disparu à la guerre 10 ans plus tôt. Il décide de partir en France s'aérer un peu la tête (si je puis dire). Un accident de voiture sur une route enneigée et nous voici embarqués dans une aventure fantasmagorique, prenante, humaine, sur le devoir de mémoire, le deuil, les secrets. Une atmosphère pesante mais envoûtante.

 

À signaler les illustrations de Brian Gallagher qui font de ce roman, déjà beau, un bel objet.

 

 

D'autres avis chez Livraddict

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 12:58

 

Depuis quelques années, le livre audio s'est développé un peu partout dans le monde. Je l'ai vu en librairie, ça se vend pas mal ;) que ce soit pour les adultes comme pour les enfants. Il s'adapte ainsi à nos nouveaux modes de vie : 4 heures de route et hop, on en profite pour s'écouter le dernier Pancol qu'on aura, de toute façon jamais, le temps de lire ! De plus, la qualité du son étant au rendez-vous, cela rend ces moments agréables.

 

La plume de Paon a décidé, par conséquent, de créer le prix du livre audio. C'est vrai quoi ! les livres papiers ont leur prix, pourquoi pas les livres audio !

"Si nous avons décidé de créer un Prix du Livre Audio, c’est parce que nous sommes convaincus que la voix, instrument de l’âme et véhicule de l’émotion, permet d’aborder de façon immédiate le sens textuel, point d’ancrage du plaisir de lire… et participe ainsi à un regain d’intérêt pour la littérature."

 


Un jury professionnel écoute, actuellement, une sélection de livres audio en Jeunesse, en littérature Classique et Philosophie et en littérature Contemporaine. Il est composé par Katharina von Bülow, Isy Morgensztern, William Irigoyen, Daniel Bergez, Vincent Munier, Thomas Von Joest, Pascal Kané, Alex Lutz, Jean-Louis Gonnet, Audrey Kumar, Michel Nougué et Laurence Thiriat.

Le 12 avril, ils se sont réunis au café de Flore (scusez du peu ;) pour un premier échange !

 

Outre ce jury professionnel, le public (vous, moi, le voisin, le facteur, la boulangère ...), peut voter aussi !

 

banniere-plume-de-paon.gif

 

Verdict le 6 mai au Centre Culturel de Taïwan à Paris et remise du prix, le 8 mai, à la foire du livre de Saint-Louis (Alsace).

 

Ce prix a le soutien du Ministére de la Culture et de la Communication et Europe 1 s'y est associé afin de vous faire gagner, du 26 avril au 9 mai, un set complet de la sélection du prix La Plume de Paon.

 

 

Alors, n'hésitez pas !! Votre vote est attendu !! :D 

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Fourre-tout 

  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

Pour me joindre : leslecturesdeRoudoudou(at)gmail.com
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