9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 20:48

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Hopla les gens !

 

Non je ne vous ai pas oublié, j'avais juste la flemme et je manquais d'envie de vous faire des billets de mes lectures qui pourtant furent nombreuses ces derniers mois. Des bonnes, des moins bonnes, des "en avant-premières", des "oula tu lis une vieillerie", des "j'ai lu 50 pages et j'ai refermé", etc.

 

Taff et rayon actualité politique, économique et société obligeant, j'ai lu des choses vers lesquelles je ne me serais jamais tournée et c'est tant mieux !

 

Omerta dans la police par Sihem Souid

 

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Quatrième de couverture

 

Abus de pouvoir, corruption, trafic de statistiques mais aussi racisme, sexisme, homophobie, voici la face cachée de la police, telle qu'elle n'a jamais été décrite auparavant. Ou l'histoire d'une femme flic entrée dans la grande maison par vocation et idéalisme, qui déchante progressivement - elle a démissionné d'un emploi de cadre très bien rémunéré dans le privé. Sortie major de sa promotion, elle croyait que la police nationale était au service du public et des citoyens, mais elle s'aperçoit progressivement que l'institution républicaine n'est plus la garante des valeurs qu'elle est censée défendre. Le récit exceptionnel de Sihem Souid apporte, documents à l'appui, la preuve que la police, loin d'être une institution garante des valeurs républicaines, les bafoue souvent. Les coulisses d'un système souvent inhumain sont décrites dans cet ouvrage. Le plus édifiant, c'est que ce récit dissèque le pouvoir de nuisance de la hiérarchie policière sur ses subordonnés. Cette dernière n'hésite pas à user de menaces pour arranger la vérité. Sihem Souid, 29 ans, toujours en fonction, a décidé de briser l'omerta. Elle refuse " de laver son linge sale en famille " ainsi qu'il lui a été suggéré à plusieurs reprises. Elle est allée, accompagnée de plusieurs collègues, jusqu'à saisir la justice pénale pour dénoncer ces comportements. Ces risques, elle les a pris au détriment de sa carrière mais aussi de sa vie personnelle. Chantages, pressions, menaces, sa plainte la poursuit jusque dans sa vie de citoyenne. Ce livre est bien plus qu'un simple témoignage sur la police.

 

Mon avis

 

Édifiant !

Enfin quelqu'un qui ose l'ouvrir sur la Police ! Alors oui, tout le monde n'y est pas pourri, oui il  y a des bons flics qui font bien leur boulot et il y a les autres, malheureusement ... Comme partout, ceux qui font que nous avons une image négative des flics. L'auteur, flic elle-même, raconte son quotidien et ses batailles contre sa hiérarchie et ses collègues à partir du moment où elle a décidé de l'ouvrir et de se battre contre ce racisme, ce sexisme et cette violence. à lire d'urgence !

 

 

183 jours dans la barbarie ordinaire : En CDD chez Pôle Emploi par Marion Bergeron


183-jours.jpgQuatrième de couverture

Avril 2009, France, banlieue parisienne. Au coeur de la crise qui explose, une jeune femme franchit la porte de Pôle Emploi, fraîchement embauchée par ce nouvel organisme qui se charge de l'indemnisation et du conseil des chômeurs. Plongée dans les entrailles du système, les deux mains dans la boue, elle raconte l'envers du décor. La violence de la misère. L'apprentissage de l'impuissance. Le naufrage d'une administration qui détruit, sans remords, ses usagers et son personnel. Prisonnière de son guichet d'accueil, méprisée et épuisée, elle raconte ce travail qui balaie sa vie privée, emporte ses principes et brûle ses dernières illusions. Ce livre n'est pas une compilation d'anecdotes. Ce n'est pas un ultime état des lieux du marché de l'emploi et de l'Administration française. C'est le récit de six mois de travail précaire. Une réalité crue, bouillonnante de souffrance et de désespoir. Bienvenue en enfer. Bienvenue à Pôle Emploi.

 

 

Mon avis

 

Où comment démontrer les aberrations d'une fusion, celle de l'ANPE avec les Assedics.
Toute personne ayant été au moins une fois en contact avec les agents de Pole Emploi reconnaîtra certaines des situations et aura, je l'espère, un peu plus d'indulgence envers ces personnes dépassées par la situation, non formées, non informées et soumises à la violence quotidienne des usagers (appelés clients dans les directives gouvernementales ...). On sent la souffrance de l'auteur dés les premières pages (en même temps, dès son 1er jour de travail elle manque de se prendre une gifle ...), sa déprime qui s'installe, sa descente aux enfers, la résignation de ses collègues devant l'absurdité de ce qui leur est demandé ...

à lire aussi d'urgence !!

 

 

Le quai d'Ouistreham par Florence Aubenas

 

le_quai_de_Ouistreham.jpgQuatrième de couverture

 

" La crise. On ne parlait que de ça, mais sans savoir réellement qu'en dire, ni comment en prendre la mesure. Tout donnait l'impression d'un monde en train de s'écrouler. Et pourtant, autour de nous, les choses semblaient toujours à leur place. J'ai décidé de partir dans une ville française où je n'ai aucune attache, pour chercher anonymement du travail. J'ai loué une chambre meublée. Je ne suis revenue chez moi que deux fois, en coup de vent : j'avais trop à faire là-bas. J'ai conservé mon identité, mon nom, mes papiers, et je me suis inscrite au chômage avec un baccalauréat pour seul bagage. Je suis devenue blonde. Je n'ai plus quitté mes lunettes. Je n'ai touché aucune allocation. Il était convenu que je m'arrêterais le jour où ma recherche aboutirait, c'est-à-dire celui où je décrocherais un CDI. Ce livre raconte ma quête, qui a duré presque six mois, de février à juillet 2009. J'ai gardé ma chambre meublée. J'y suis retournée cet hiver écrire ce livre. ",

 

 

Mon avis


Lu juste après le livre précédent, la boucle est bouclée, les deux côtés des bureaux de Pole Emploi sont vus (du moins abordés, effleurés). Et la misère est toujours aussi forte, l'impuissance aussi. On y suit l'auteur dans son immersion dans ce que l'on appelle "La France d'en Bas", celle si chère à Sarko : celle qui se lève tôt... Mais qui se lève tôt pour quoi ? un salaire de misère qui ne permet pas de boucler les fins de mois ? pour quelques heures de ménage qui permettent à peine de payer l'essence pour aller au travail ?

Mais heureusement il reste la solidarité, la générosité entre chacun, les débrouilles, les astuces que l'on se refile pour finir les mois.

A lire aussi !

 

 

Indignez-vous par Stéphane Hessel

 

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Quatrième de couverture

 

« 93 ans. La fin n est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de l expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l homme de 1948, élevé à la dignité d Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d honneur !
Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c était l indignation. » Certes, les raisons de s indigner dans le monde complexe d aujourd hui peuvent paraître moins nettes qu au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous trouverez » : l écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au toujours plus , à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu aux acquis bradés de la Résistance retraites, Sécurité sociale... Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de l homme... en sont la démonstration.
Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu il appelle à une « insurrection pacifique ».
Sylvie Crossman

 

Mon avis

 

à moins de vivre sur une île déserte sans accès internet, impossible de passer à côté de ce petit essai. Quand je dis petit, je ne dis pas de bêtises : le texte va de la page 9 à la page 22 ... Sortie en octobre dans l'indifférence générale, il a brusquement explosé dans les ventes en librairie suite à un grand battage médiatique et à des réactions plus ou moins négatives et est devenu, du coup, un phénomène de mode, LE livre qu'il fallait avoir lu pour en parler lors des dîners. Je me suis décidée à le lire, histoire de savoir de quoi mes clients me parlaient ;)

Résultat ? Le titre fait tout, le contenu n'apprend rien si on suit un tant soit peu l'actualité. Des choses m'ont fait bondir : non, M. Hessel, l'écart pauvres riches n'est pas une innovation des 20 et 21ème siècles, relisez vos livres d'histoire ! :)

Beaucoup de bruit pour rien quoi ... et la question que l'on pourrait se poser est "et après ?"

 

 

Mais heureusement, le rayon littérature  n'est pas loin !

 

L'enquête par Philippe Claudel

 

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Quatrième de couverture

 

« C’est en ne cherchant pas que tu trouveras. » Comment l’Enquêteur du nouveau roman de Philippe Claudel aurait-il pu s’en douter ? Comment aurait-il imaginé que cette enquête de routine serait la dernière de sa vie ? Chargé d’élucider les causes d’une vague de suicides dans l’entreprise d’une ville qui ressemble hélas à toutes les nôtres, l’Enquêteur est investi d’une mission qu’il doit mener à terme comme il l’a toujours fait. Des signes d’inquiétude s’emparent de lui peu à peu : l’hôtel où il s’installe accueille tantôt des touristes bruyants et joyeux, tantôt des personnes déplacées en détresse. Dans l’entreprise où il devrait être attendu afin de résoudre son enquête, personne ne l’attend et tous lui sont hostiles. Est-il tombé dans un piège, serait-il la proie d’un véritable cauchemar ? On l’empêche de boire, de dormir, de se nourrir, on ne répond jamais à ses questions que par d’autres questions. Le personnel même est changeant, soit affable soit menaçant. À mesure qu’il avance dans ses découvertes, l’Enquêteur se demande s’il n’est pas lui-même la prochaine victime d’une machine infernale prête à le broyer comme les autres. On devine ainsi que l’impuissance de l’Enquêteur à clore son enquête reflète notre propre impuissance face au monde que nous avons construit pour mieux nous détruire.

 

Mon avis

 

J'ai adoré ! Claudel a cette faculté de me surprendre à chacun des écrits ! Il y a du Kafka dans ce roman ! Seule la fin m'a laissée dubitative, déçue ... Mais le reste m'a enchantée !

à lire donc !

 

 

Trois petites histoires de jouets par Philippe Claudel

 

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Quatrième de couverture

 

C'était un petit Pierrot bancal, grossier, mal peint, au regard ourlé de noir, au sourire de mystère et de mélancolie, une larme figée à son oeil gauche, un pantin à trois sous que l'on vendait dans les rues jadis. Alors il sentit, en même temps que le pantin paraissait le fixer lui, et lui seul, comme il n'aurait pu fixer personne d'autre, même si des milliers, des centaines de milliers d'hommes et de femmes eussent été dans le même lieu, il sentit s'ouvrir dans sa chair une immense déchirure, comme si d'un coup et sous l'effet du regard de ce Pierrot de bois, tout son être se fendait en deux, jusqu'à l'âme.

 

 

Mon avis

 

Je vous ai déjà dit que j'aimais Claudel ? Ces 3 nouvelles confirment ça ! :)

des histoires de jouets liés à des histoires humaines ou inversement. Beaucoup de poésie comme toujours :)

 

 

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants par Mathias Enard

 

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Quatrième de couverture

 

13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu'il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l'invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d'un pont sur la Corne d'Or, projet retiré à Leonardo da Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l'étrangeté byzantine, Michel Ange, l'homme de la Renaissance, esquisse avec l'Orient un sublime rendez-vous manqué.

 

Mon avis

 

Comme l'an dernier, les Lycéens ont décerné leur Goncourt à une pépite :) Une belle histoire, une belle écriture, que du bonheur quoi :)

 

 

Tante Mame par Patrick Dennis

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Quatrième de couverture

 

Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est régie par un principe intangible : la liberté. Lorsqu'elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n'est pas pour l'entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l'initier à une existence exubérante, pleine de passions cocasses et d'humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie : ne jamais céder au découragement..

 

Mon avis

 

Je me suis beaucoup amusée à la lecture de ce roman qui date des années 50. On y suit, tout au long du 20ème siècle,  une tante Mame déjantée, excentrique à souhait. Entre le neveu et la tante, on se demande lequel des deux est le plus adulte ;) Un roman frais, gai, qui se lit vite et avec plaisir :)

De nombreuses adaptations ciné, télé et autres comédies musicales ont été tirées de ce roman.

 

 

Un fauteuil pneumatique rose au milieu d'une forêt de conifères par Thibault Vang-Willarfauteuil pneumatique

 

Quatrième de couverture

 

Inspirez, retenez votre souffle et suivez ces tueurs en série dans un voyage au bout de la violence, où le rire donne la réplique à l'horreur. Un violeur multirécidiviste à qui l'on donnerait le bon Dieu sans confession, un cannibale fin gourmet, un pédophile au coeur d'or : autant d'individus dégénérés et tragiquement drôles qui hantent nos sociétés. Dans un style tranchant, ces fables acides à l'imagination débridée décortiquent avec un humour sauvage les travers sordides de la vie moderne. De ce grand jeu de massacre, vous ne ressortirez pas indemne.

 

Mon avis

 

Wow ! Violent ! Gore ! âmes sensibles s'abstenir ! Suite de nouvelles les plus violentes et malsaines les unes que les autres !

Je cherche encore l'humour ...

 

 

Meurtres pour rédemption par Karine Giebel

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Quatrième de couverture

 

Marianne, vingt ans. Les miradors comme unique perspective, les barreaux pour seul horizon. Perpétuité pour cette meurtrière. Une vie entière à écouter les grilles s ouvrir puis se refermer. Indomptable, incapable de maîtriser la violence qui est en elle, Marianne refuse de se soumettre, de se laisser briser par l univers carcéral sans pitié où elle affronte la haine, les coups, les humiliations. Aucun espoir de fuir cet enfer. Ou seulement dans ses rêves les plus fous. Elle qui s évade parfois, grâce à la drogue, aux livres, au bruit des trains. Grâce à l amitié et à la passion qui l atteignent en plein c ur de l enfermement. Pourtant, un jour, l inimaginable se produit. Une porte s ouvre. On lui propose une libération... conditionnelle. « La liberté Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque minute, non ? » Oui. Mais le prix à payer est terrifiant. Pour elle qui n aspire qu à la rédemption...

Mon avis

Ecrit avant "les morsures de l'ombre", ce roman l'annonce. Un huis clos, quelques personnages, du suspens, de la violence (un peu beaucoup quand même de scènes de tortures, de bagarres) et quelques longueurs. Mais plaisant à lire :)

Je m'arrête là pour le moment !! bravo et merci à ceux et celles qui sont arrivés en bas de l'article :DDD

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 17:06

 

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Quatrième de couverture

 

Près de vingt ans après la fin de l'Union soviétique, il reste encore des dissidents. Condamnée à mort en 1983 pour "haute trahison d'État", Renata Lesnik en est le vivant exemple.
Ses crimes ? Être passée à l'Ouest en bernant le KGB et avoir révélé dans Ici Moscou, son premier livre, le vrai visage du régime.
Avec Mariée au KGB, en femme libre, elle nous livre enfin ses Mémoires et dévoile un pan largement méconnu de l'Histoire récente.
Avec sa verve sans égale, son humour ravageur - sans idéologie ni pathos - elle évoque sa résistance au sein d'un système totalitaire et son quotidien à travers une URSS digne de Kafka.
Passionnant thriller politique, la vie de Renata - toujours sur le fil du rasoir - prend littéralement le lecteur aux tripes.
Intransigeante, courageuse et authentique, elle s'est affirmée comme l'un des plus brillants experts de la Russie post-soviétique, sans jamais accepter le compromis.
Toujours traquée, cette réfugiée politique en France est devenue, aux yeux de certains, un témoin gênant.
Qui a peur de la Vérité ? Qui a peur de Renata Lesnik ?

 

Mon avis

 

J'ai lu cette autobiographie dans le cadre de l'opération Masse Critique mise en place par Babelio.

Je ne suis pas adepte des autobiographies, j'ai toujours trouvé que cela manquait d'objectivité et j'avais toujours ce sentiment, en en lisant, que sans l'auteur, rien n'existerait !

Ici, ce ne fut pas le cas. A la rigueur, ce fut l'inverse. Renata m'a semblée, par moment, bien naïve .. On la suit de son enfance à sa fuite de l'Urss, sa relation avec les hommes, surtout un, un KGBiste assez bien placé mais elle a l'air d'ignorer le pouvoir de cet homme et surtout l'emprise qu'il a sur elle. Du moins, au début de leur vie commune. Au fur et à mesure, elle apprendra à jouer double jeu, à berner le KGB en leur faisant croire qu'elle était leur plus fidèle espionne, sous sa couverture d'interprète.

 

 

Ce fut une lecture agréable et en tournant la page finale, j'ai eu l'envie de découvrir plus de choses sur Renata.

 

Je remercie Babelio (et surtout Pierre pour sa patience !) et les éditions Ginko pour cette lecture.

 

 

Critiques et infos sur Babelio.com

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 11:31

Eh oui, tout ça !! Du bon, du moins bon, du plaisant, du mitigé, du bof bof !

 

Purge par Sofi Oksanen

 

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Quatrième de couverture

 

En 1992, l’union soviétique s’effondre et la population estonienne fête le départ des Russes. Mais la vieille Aliide, elle, redoute les pillages et vit terrée dans sa maison, au fin fond des campagnes. 
Ainsi, lorsqu’elle trouve Zara dans son jardin, une jeune femme qui semble en grande détresse, elle hésite à lui ouvrir sa porte. Ces deux femmes vont faire connaissance, et un lourd secret de famille va se révéler, en lien avec le passé de l’occupation soviétique et l’amour qu’Aliide a ressenti pour Hans, un résistant. La vieille dame va alors décider de protéger Zara jusqu’au bout, quel qu’en soit le prix.

 

Mon avis

 

Mitigé... J'ai aimé le style, j'ai aimé l'histoire, j'ai aimé les flash-back entre les années 1990 et la moitié du XXeme siècle mais j'arrive pas à faire de ce livre un coup de coeur. Je ne sais pourquoi ... Il n'est pas dérangeant pourtant ... quoique ? Un huis-clos noir, sans peu d'espoir, avec des sentiments exacerbés.

 

Lisez-le et dites-moi ce que vous en pensez ?

 

 

 

Spirales par Tatiana de Rosnay

 

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Quatrième de couverture

 

Helène est une femme à la vie lisse, sans histoire. Un jour, sur un coup de tête, elle qui n'a jamais connu la moindre aventure trompe son mari avec un inconnu. L'adultère vire au cauchemar quand, au lit, l'amant sans nom meurt d'une crise cardiaque. Hélène s'enfuit, décidée à ne jamais rien dire, et surtout à tout oublier. Mais, affolée, elle laisse dans la chambre de l'inconnu son sac à main. Et avec lui, tous ses papiers... Happée par une spirale infernale, Hélène ira très loin pour sauver les apparences. Jusqu'où ?

 

Mon avis

 

Y'a pas, j'aime le style Tatiana de de Rosnay ... On ressort toujours de ses romans, avec des questions plein la tête et celui-ci n'échappe à la règle !

On y suit Hélène, femme insipide, invisible aux yeux de tous et surtout de ses proches. Toujours là pour les autres mais qui est là pour elle ? Sa solitude est fracassante tellement elle est grande. Et, un jour, un dérapage qui part en vrille (en spirale ? désolée, c'était facile ;)) et là c'est l'engrenage et pour le lecteurs, le début des questions "j'aurai fait quoi à sa place ?". une tension qui monte lentement mais sûrement ... Impossible de lâcher ce court roman jusqu'à la fin qui m'a laissée toute bête !

Si certain(e)s d'entre vous l'ont lu, j'aurai voulu avoir votre avis sur cette fin !!

 

 

Absolument dé-bor-dée ou le paradoxe du fonctionnaire par Zoé Shepard

 

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Quatrième de couverture

 

« Les premières semaines, j'ai cherché les caméras.
C'était forcément une plaisanterie.
Six mois après avoir été embauchée à la mairie, j'ai accepté la triste réalité : je suis un petit rouage d'un univers absurde.
Un monde où ceux qui en font le moins se déclarent « dé-bor-dés ! » Où les 35 heures se font... en un mois.
Je passe mes trois heures de travail hebdomadaire à pipeauter des notes administratives, bidouiller de vagues rapports, jouer les GO pour délégations étrangères et hocher la tête en réunion.
L'essentiel est de réussir à gaspiller son temps en prenant un air important, à lécher les bottes des dirigeants pour glaner quelques informations et à jouer les fidèles vassaux des élus tout puissants... »

 

Mon avis

 

Je me suis éclatée à la lecture de cet essai. J'ai éclaté de rire à moultes reprises tellement c'est énorme ! Mais, ayant travaillé dans la Fonction publique, je peux confirmer que c'est si vrai ! Même si tout cela peut se transposer dans le privé ! Des planqués, des incompétents, on en trouve partout ...

Un très bon moment de lecture ! Seul point négatif : le côté immodeste de Zoé (alias Aurélie), un peu pédante et sans elle, ça tournerait encore moins ! (si si c'est possible ;))

Ce  qui est dommage est que tout ceci lui retombe sur le coin de la figure : exclusion pendant  10 mois sans salaire dont 6 mois avec sursis. Décidément, la Fonction publique n'a pas d'humour ! 

 

En tout cas, je vous conseille la lecture de ce pamphlet !

 

 

Petits meurtres entre camarades par David Revault d'Allonnes

 

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Quatrième de couverture

 

Entre Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et Ségolène Royal, la lutte pour l'investiture socialiste à la présidentielle de 2012 s'annonce intense, et âpre. À deux ans de l'échéance, elle a déjà commencé, et agite, depuis des mois, les coulisses du PS. Même si l'heure de la candidature officielle n'est pas encore venue, aucune de ces trois personnalités qui représentent actuellement les plus sérieux des prétendants n'a l'intention de renoncer. Depuis les dessous du congrès de Reims, en novembre 2009, jusqu'à la préparation des primaires socialistes, qui auront lieu à l'automne 2011, Un fauteuil pour trois relate comment les trois poids lourds du premier parti d'opposition affûtent leurs armes, et leurs arguments.
Grandes stratégies et petits coups fourrés, états d'âme et coups de déprime, dîners secrets et rendez-vous discrets... Comment Martine Aubry a-t-elle réellement fait main basse sur le PS ? Comment, après s'être installée dans la douleur aux commandes du Parti, a-t-elle survécu à une première année abominable à tous points de vue pour s'installer dans la peau d'une candidate ? Comment Ségolène Royal a-t-elle surmonté sa défaite du congrès, et la cruelle déception qui s'en est suivie, pour rebondir vers la suite des opérations ? Pourquoi tous ceux qui l'avaient soutenue en 2007 l'ont-ils abandonnée ? A-t-elle encore ses chances ? Que fait Dominique Strauss-Kahn, exilé au Fonds monétaire international et éloigné des affaires de la rue de Solférino, pour rester dans la course ? Quelle sera sa stratégie pour revenir ? L'alliance entre ce dernier et Martine Aubry, contractée pour barrer la route à Royal, tiendra-t-elle ? Autant de questions auxquelles Un fauteuil pour trois apporte des réponses précises et circonstanciées.

 

Mon avis

 

euh j'ai lu difficilement le premier chapitre, j'ai tenté le suivant mais j'ai abandonné, je m'endormais dessus. Trop complexe pour moi qui lis surtout des romans ? le cerveau pas encore au point pour lire des essais politiques ? allez savoir :D

 

 

L'homme qui voulait être heureux par Laurent Gounelle

 

l-homme-qui-voulait-etre-heureux.jpg Quatrième de couverture

 

Imaginez... Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où... Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas... heureux. Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.

 

Mon avis

 

Je comprends mal l'engouement pour ce livre. Je me suis ennuyée, c'est bourré de poncifs. Coelho a déjà fait "l'Alchimiste" sur le même thème : faire son propre bonheur, améliorer sa vie, avoir confiance en soi et de loin, je préfère Coelho qui est beaucoup mieux écrit.

 

 

 

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Published by Anne - dans Lus
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 12:21

cantique de la racaille opus 2

Quatrième de couverture

 

Quinze ans après, Gaston sort de prison.

Comment un petit voyou qui se rêvait chef d'entreprise peut-il devenir paparazzo, medium et agent secret, avant de plonger dans les annales du monde et d'être sauvé par les charmes de l'amour ?

 

 

Mon avis

 

J'avais apprécié l'opus 1 et j'ai jubilé à l'idée de lire ce tome 2 !

Le début m'a plu : une photo de la société maintenant, pendant de la photographie de la société des années 90 qui faisait le fond du 1er opus.

 Une sorte de gourou, rencontré en prison, a la bonne idée de mourir en début de livre léguant ainsi une forte somme d'argent et surtout un appart à Gaston ! Exit les problèmes d'intendance à la sortie de prison on peut se concentrer  sur le reste ! Trouver un travail et là, comme dans le premier opus, Gaston cumule les affaires louches ... Et je ne peux vous en dire plus parce que je n'ai pas fini ce livre ! je m'ennuyais prodigieusement !

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:21

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Quatrième de couverture

 

Le 3 juillet 1790, alors que la monarchie est en péril et l'avenir de la France incertain, Marie-Antoinette accorde à Mirabeau une audience secrète à Saint-Cloud. Ces quelques heures à la dérobée suffiront-elles au comte libertin pour renverser l'inexorable cours de l'Histoire ? Car, paradoxalement, une seule volonté anime l'orateur du peuple, élu du tiers état, celle de sauver le trône. Déployant toute son éloquence, le redoutable tribun saura-t-il rallier la reine â ses convictions ?

 

 

Mon avis

 

J'avais beaucoup aimé Un hiver avec Baudelaire, du même auteur, et j'attendais avec impatience ce nouveau roman. Harold Cobert nous entraîne dans un registre complètement différent : le roman en costume (dixit l'auteur).

On assiste à l'entrevue entre Marie-Antoinette et Mirabeau, durant la Révolution Française.Entrevue qui se fait à fleurets parfois pas très mouchetés entre deux personnes que tout sépare. D'un côté la Monarchie, de l'autre, la Révolution.

Harold Cobert nous fait suivre les raisonnements de chacun avec des flash-back nous permettant de comprendre pourquoi chacun réagit de telle ou telle façon : pourquoi Marie-Antoinette se gausse quand Mirabeau lui demande d'aimer son peuple de France.

Ce roman m'a donné envie de me plonger dans une biographie de Mirabeau (et pourquoi pas dans la thèse d'Harold Cobert : "Mirabeau, polygraphe : du pornographe à l'orateur politique" et qui sait donc de quoi et surtout de qui il parle quand il fait s'exprimer Mirabeau) ainsi que de relire une biographie de Marie-Antoinette et de rouvrir mes livres d'histoire sur la Révolution Française.

Ce livre est, en même temps, assez frustrant parce qu'il ne fait que toucher du doigt, qu'effleurer, des événements qui ont fait notre Histoire.
Monsieur Cobert, un très bon roman en costume, et non pas historique comme vous le signalez en toute modestie, mais un roman trop court !!

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 09:27

 

Un peu de tout dans ce billet ! Du roman, du polar, de l'essai ... Faites votre marché !

 

 

Je suis très à cheval sur les principes de David Sédaris

 

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Quatrième de couverture

 

Porter un nœud papillon nuit-il gravement à la vie sexuelle? Peut-on larguer son petit ami quand on ne sait ni cuisiner ni lire un plan? Faut-il avoir peur des microbes dans les salles de cinéma? Comment peut-on être Français? Voilà quelques-unes des questions que pose David Sedaris dans ce livre en forme de one man show.

 

Mon avis

 

Sympathique mais pas aussi tordant que je l'espérais. Séries de scenettes plus ou moins drôles sur la vie de l'auteur et son entourage.

 

 

 

Au bon roman de Laurence Cossé


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 Quatrième de couverture

 

Un fou de Stendhal est abandonné en forêt. Une très jolie blonde quitte brusquement une route qu'elle connaît comme sa poche. Un Breton sans histoire rencontre au bord d'une falaise deux inconnus inquiétants. Nous ne sommes pourtant pas dans un roman policier. Les agresseurs ne sont ni des agents secrets ni des trafiquants. Ils ne s'attaquent qu'à des tendres : un ancien routard devenu libraire, une mécène mélancolique, des romanciers... Qui, parmi les passionnés de lecture, n'a rêvé un jour que s'ouvre la librairie idéale ? Une librairie vouée au roman où ne seraient proposés que des chefs-d'œuvre ? En se lançant dans l'aventure, Ivan et Francesca se doutaient bien que l'affaire ne serait pas simple. Comment, sur quels critères, allaient-ils faire le choix des livres retenus ? Parviendraient-ils un jour à l'équilibre financier ? Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'était le succès.

 

Mon avis

 

Mitigé. N'en déplaise à Amélie qui me l'a fortement recommandé et qui a adoré !

J'aime le principe de la librairie idéale. J'ai aimé les nombreuses oeuvres citées (et que j'ai envie de découvrir, c'est malin pfff ;). J'ai pas bien compris le mystère autour de la mise en place de cette librairie. Pourquoi garder secret les noms des personnes composant le comité de sélection ? C'est une librairie qui se crée ! pas un truc terroriste !!

J'ai aimé retrouver dans ce livre le boulot de libraire que l'auteur a l'air de bien connaître. (Livre qui peut être utile auprès des personnes persuadées que les libraires passent leur temps à lire !).

J'ai eu du mal avec le style de L Cossé par contre. Des phrases lourdes par moment, longues...

 

Un livre très fourni intellectuellement parlant mais léger en intrigue. Umberto Eco ayant croisé Marc Levy ? (je vais me faire tuer là ;))

 

 

La femme en vert par Arnaldur Indridason

 

la femme en vert

Quatrième de couverture

 

Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange... Un os humain ! Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d'indices au commissaire Erlendur. L'enquête remonte jusqu'à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d'une Islande sombre et fantomatique..

 

Mon avis

 

J'ai retrouvé Erlendur avec plaisir (cf la cité des jarres). Un bon petit polar où l'on apprend des choses sur l'Islande durant la 2eme guerre mondiale. Un bon petit polar oscillant entre enquête policière et histoires humaines. Même si j'ai su rapidement qui était la femme en vert, je n'ai pas réussi à lâcher ce livre !

 

 

La stagiaire et le mammouth


la-stagiaire-et-le-mammouth.jpg

Quatrième de couverture

 

Reçue du premier coup à l'agrégation d'anglais, Lucie Hart souhaite exercer le plus beau métier du monde. Or, péché originel, elle vient du privé et n'a plus vingt ans. La voilà qui entre en formation à l'IUFM et en stage dans le meilleur lycée de Paris. Mais elle n'a pas la tête de l'emploi : trop bobo, trop diplômée, trop tout... Bref, l'année se passe mal pour la Stagiaire qui est conviée à redoubler. Cette fois, bingo, c'est dans le lycée le plus difficile de l'académie, 1867` sur 1871 au classement national. Le nez dans le guidon, les pieds dans un panier de crabes, la Stagiaire angoisse mais elle a de l'humour. Aucune amertume contre ses élèves qui pourtant lui inspirent des morceaux d'anthologie. Infiltrée malgré elle, elle s'accroche à sa vocation pour le meilleur et pour le pire. Le suspense reste entier : sera-t-elle titularisée ou remerciée pour finir ? Car, en cette nouvelle rentrée, la fiancée du Mammouth doit tripler ! À l'heure de la réforme des lycées, de la mort programmée des IUFM, des 30 000 suppressions de poste, une histoire vraie... et néanmoins surréaliste sur l'apprentissage chahuté subi par nos enseignants.

 

 

Mon avis

 

Mais qu'est-ce que c'est mauvais !! Lucie Hart est éditrice, ceci expliquant sûrement cela ! Mais mince, quid du correcteur ?? Le pire : des notes de bas de pages, censées nous aider à comprendre les acronymes, et qui arrivent 30 pages plus loin ! Un style imbouffable, décousu, on passe d'un sujet à l'autre, comme si on était dans le cerveau de l'auteur, sans liaison.

Je pensais apprendre des choses sur les nouvelles réformes dans l'Education Nationale, sur le vécu des élèves professeurs (que j'ai failli côtoyer dans une autre vie) et je me suis retrouvée dans un essai presque sans queue ni tête touchant à peine du bout du doigt les réformes, le mécanisme de fonctionnement du mammouth. Quand ça devient intéressant, hop, on passe à autre chose traité de façon aussi superficielle. L'Education nationale est un ensemble complexe pour qui ne connaît pas son fonctionnement. Même en le connaissant un peu, j'ai été perdu entre IUFM, PLP2, inspecteurs à divers niveaux etc.

Des tentatives d'humour, de faire ami ami avec le lecteur, obtenir sa complaisance. Mais même si cet essai avait été bien écrit, je n'aurai aucune indulgence pour cette élève prof qui, pour moi, a cherché ses ennuis : arrivée en retard le 1er jour, des lettres au Ministre, des chouinages etc. Cela a dû quelque peu agacer en haut-lieu ... Cette cinquantenaire en reconversion ne comprend pas qu'on lui refuse la titularisation malgré ses nombreux diplômes prestigieux ! mais les diplômes ne font pas tout !

Le pire moment de cet essai étant à mes yeux le coup de coeur de cette prof pour un de ces élèves et ses atermoiements ! 

 

 


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Published by Anne - dans Lus
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 09:28

De quoi qu'elle cause la dame ? Elle se croit revenue en 98, au temps de la bonne époque ? Au temps où on avait une équipe de foot correcte ? Pi pourquoi pas trois ??

 

Explications ci-dessous !!

 

Les yeux jaunes des crocodiles par Katherine Pancol

 

les-yeux-jaunes.jpg

Quatrième de couverture

 

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

 

 

Mon avis

 

Depuis le temps que ce livre attendait dans ma PAL, patiemment ... Enfin, je l'ai pris et ayé il est lu ! Alors, qu'en dire ? Que c'est sympathique à lire, que ça se lit tout seul, que passé les 50 premières pages où on a envie de baffer Joséphine, sa fille, sa soeur et toute la famille, bah on s'attache à tout ce petit monde ! On ne lit pas stupidement qui plus est : on apprend des tites choses sur le 12eme siècle et la condition féminine.

Mais bon, pas de quoi se rouler par terre non plus hein ! C'est sympa à lire, ça vide bien la tête.

 

Comme j'ai bien aimé (quand même ;)), je me suis dirigée vers la suite ! Logique non ?

 

La valse lente des tortues, même auteur

 

valse-lente-des-tirutes.jpg

Quatrième de couverture (à ne pas lire si on n'a pas lu le précédent roman !)

 

Qu’un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s’en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l’argent de son best seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s’attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu’au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l’aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d’oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l’a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d’éliminer l’inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d’immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes. Autour de l’irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d’êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

 

Mon avis

 

Euh, elle a fumé quoi la Mme Pancol ? En débutant ce tome 2, j'ai cru être revenu en arrière. Pour moi, c'est bâclé, un peu du nawak teinté d'une histoire de meurtres pour pimenter tout ça.

Passez votre tour pour ce tome 2 si vous souhaitez rester sur une bonne impression après le 1er tome !

 

Vous comprenez mieux pourquoi dans mon titre il y a "pas trois" ? j'hésite à lire le Tome 3. En librairie, on n'a quasi aucun retour par les clients, je ne sais pas ce qu'il vaut (enfin si, 23€90 :D). Si certain(e)s parmi vous l'ont lu, vous en avez pensé quoi ?

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 11:47

Trois livres complétement différents. Je vous laisse deviner les claques et le rire :D

 

 

Si c'est un homme de Primo Levi

 

si-c-est-un-homme.jpg

Quatrième de couverture

 

" On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'Holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité. " Angelo Rinaldi

 

Mon avis

 

Comme beaucoup, j'ai déjà lu pas mal de choses sur la Seconde Guerre mondiale. Et je suis à chaque fois bouleversée. Ce livre, cette autobiographie n'a pas fait exception. Son côté froid, narratif, sans émotion, sincère, édulcoré de tout sentiment, de tous ces ingrédients que l'on trouve dans les romans, m'a collée à mon siège ...

à lire avec parcimonie, lentement, afin de "digérer" chaque phrase. Le texte est court mais fort. Il pourrait se lire rapidement mais non, il est tellement fort qu'il faut prendre le recul nécessaire pour lire les pages suivantes.

 

 

L'herbe bleue


herbe-bleue.jpg

Quatrième de couverture

 

"L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. C'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit.  

 

 

Mon avis

 

Je pensais m'être pris une claque mais apparemment, je ne m'y connais pas assez en milieu de la drogue .. Je viens d'apprendre que ce "témoignage authentique" n'est qu'un fake ... Écrit à plusieurs mains par des psychologues américains dirigés par Beatrice Sparks, elle-même psychologue. Elle se serait inspirée de nombre de ses patientes.

Me sens un peu trahie là quand même pfff J'aime pas me faire avoir :) On peut écrire des romans sur le même sujet, qui bouleverseront autant, sans à avoir à mentir en disant que c'est un témoignage authentique ...

 

Pour ceuzécelles souhaitant en savoir plus sur ce fake

 

 

Qui veut la peau de Marc Lévy ? par Gordon Zola

 

qui-veut-la-peau-de-marc-levy.jpg

Quatrième de couverture

 

Quand Marc Levy, Florian Zeller, PPDA ou BHL disparaissent, le monde de l'édition tremble...

 

Mon avis

 

A moins là, je savais que je lisais un livre déconnant ! Pas été déçue ! Quoique si un peu quand même  ... Trop de jeux de mots tue le jeu de mots !

On retrouve le Commissaire Guillaume Suitaume et on le suit dans une enquête loufoque où des

auteurs célèbres disparaissent pendant que d'autres meurent déchiquetés par des oiseaux (Hitchcock ze retour ;)) Loufoque à souhait ! Juste ce qu'il faut pour se vider la tête ! (enfin pas trop quand même : il faut pouvoir saisir les nombreux jeux de mots qui composent une grande partie de ce livre ! 

 

Pour info : Gordon Zola  publie prochainement "l'humour pour les nuls"  chez First ! 

 

Faut bien que ça me serve de bosser en librairie, au rayon humour ! (entre autre ...parce qu'il y a aussi les rayons Histoire, Actu, Psycho, Beaux-Arts, Ciné-Musique, ésotérisme et spiritualité pfiouf !) (et tout ça c'est à moiiiiii !!! ouais je me la pète et alors ? ;)

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 19:17

Deux livres avec le même exercice de style mais si différents ...

 

 

 

cercle-litteraire-des-am

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates par Mary Ann Shaffer


 

Quatrième de couverture

 

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

 

 

 

Mon avis

 

J'ai beaucoup aimé. Passé les 60 premières pages, on se prend au jeu de ces échanges, on s'attache aux personnages. Dés lors, les habitants de Guernesey prennent de l'ampleur. J'ai beaucoup aimé l'humour de Juliet, mais aussi son côté rebelle pour l'époque ! Époque où les femmes devaient être belles et se taire. J'ai aimé son côté anti-conformiste.
J'ai découvert Guernesey durant la Guerre, leurs conditions de vie, l'éloignement de leurs enfants, les souffrances mais aussi les amitiés.

 

Une belle trouvaille que ce livre. D'aucun le trouveront gentillet, soit ! Il l'est mais il a un petit plus qui fait la différence :) Peut-être le côté désuet de l'écriture employée ? des mots ? de la période ?

 

 

que-souffle-le-vent-du-nord.jpg

Quand souffle le vent du Nord par Daniel Glattauer


 

Quatrième de couverture

 

En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s' excuse, et, peu à peu, un dialogue s'engage entre eux, par mail uniquement. Au fil du temps, leur relation se tisse, s'étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l un pour l autre une certaine fascination. Alors même qu ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l autre... De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre. Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d un chagrin d amour. Un jour, pourtant enfin ! , ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s imposent une règle : reconnaître l'autre qu ils n ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler...

 

 

Mon avis

 

Je n'aurai peut-être pas dû lire ce roman peu après le précédent ...  Ici, juste deux personnages principaux qui échangent des mails, que j'ai très bien imaginés scotchés à leur pc à attendre, oubliant toute vie réelle.

Peut-être était-ce trop proche de mon vécu, de mon passé ? Je ne sais .. Ayant moi-même beaucoup échangé via Internet avec des inconnu(e)s qui sont parfois devenus des ami(e)s voire plus (coucou Mossieur Roudoudou;)) , je n'ai pu m'attacher aux personnages, tout me semblait faux, leurs atermoiements, leurs jalousies, leurs interrogations, leur refus de se voir, leurs jeux ... J'avoue avoir eu envie de les baffer une paire de fois ! 

 

J'ai eu parfois le sentiment de lire Les jeux de l'amour et du hasard de Marivaux, avec une pincée de Liaisons Dangereuses de Laclos.

Je sais qu'une majorité de mes collègues l'ont aimé. Je vais encore faire exception qui confirme la règle et dirais "sans plus". Rien de nouveau sous le ciel littéraire ;) Mais, je le redis, c'est sans doute lié à mon vécu.

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 08:54

Ça fait un moment que je n'ai pas fait de billets mais je n'ai pas arrêté de lire pour autant !

Je vous fait un rapide topo des derniers livres lus et qui m'ont marquée.

 

Pour commencer, un peu de polar :

 

Hiver par Mons Kallentoft

 

26-05.jpg Quatrième de couverture

 

Mardi 31 janvier, 7 h 22. Il fait encore nuit à Ôstergôtland. Cet hiver est l'un des plus froids que l'on ait connus en Suède. Ce matin-là, Malin Fors et ses collègues de la criminelle découvrent un cadavre, nu et gelé, pendu à une branche d'arbre. Mais comment diable cet homme a-t-il atterri ici ? Meurtre ? Suicide ? Et d'où viennent ces étranges blessures qui recouvrent son corps ? D'indice en indice, de nouveaux personnages apparaissent : les trois frères d'une certaine Maria, suspectés de viol ; Joakim et Markus, deux adolescents pas très nets ; Valkyria et Rickard Skoglôf, deux marginaux adeptes de cultes vikings. Les policiers sont perplexes.

 

Mon avis

 

Ma lecture fut surveillée de près par Mossieur Matou mais quand j'avais accès au livre, je ne le lâchais pas ! Un rythme lent mais prenant. Beaucoup de psychologie humaine des personnages. Malin Fors est une femme élevant seule sa fille ado, avec un ex pas très loin. Elle a une grande tendance à se réchauffer à l'alcool. Sa façon de bosser m'a fait penser à la série The Closer (pour ceuzécelles qui connaissent), le côté déjanté en moins. Des particularités : le cadavre nous parle.

 

Lecture sympathique donc.

 

Eté du même auteur

 

Ete.jpg Quatrième de couverture

 

C est l'été le plus chaud que Linköping ait jamais connu. La forêt qui borde la ville s embrase, les nuages de fumée planent dans le ciel obscurci et menacent les citadins. Les incendies n empêchent pas un pervers sexuel particulièrement sordide et cruel de faire régner la terreur dans la ville. L enfer brûlant des flammes crée une sorte de solidarité parmi les gens, alors que la peur et l angoisse face aux meurtres horribles du tueur font émerger des soupçons et des préjugés envers celles et ceux qui semblent différents. L horreur devient totale, quand la propre fille de Malin Fors l'enquêtrice des romans de Kallentoft se fait enlever. Chaque minute compte, et Malin n a plus que son instinct de policier et de mère pour l aider à sauver l être qui lui est le plus cher au monde.

 

Mon avis

 

J'ai retrouvé Malin avec plaisir. De même que ses collègues et son ex mari. Le ou les cadavres nous parlent toujours. Le livre est "monté" de la même façon qu'Hiver. On s'attache encore plus aux personnages principaux que l'on  découvre un peu plus. Pour le coté polar, suspens, même chose : du mal à le lâcher même si l'action ne semble pas rapide.

 

Lecture sympathique itou !

 

Me demande ce qu'a prévu l'auteur pour le Printemps et l'automne ... Des crues ? Parce que là entre les deux premiers romans, on se prend un choc thermique : de - 40° à + 40° !

 

 

 

 

La dernière trace de Charlotte Link

 

derniere-trace.gif

 Quatrième de couverture

 

10 janvier 2003. Pour la première fois, Elaine Dawson quitte son village du Somerset afin de répondre à l'invitation de Rosanna, une amie de la famille qui se marie à Gibraltar. Mais tous les vols au départ de Heathrow sont annulés à cause du brouillard. Alors que la jeune provinciale s'apprête à passer la nuit dans une salle d'embarquement, un aimable Londonien propose de l'héberger. Elaine accepte. On ne la reverra plus. Cinq ans plus tard, Rosanna doit écrire une série d'articles sur les disparitions inexpliquées pour un magazine. L'occasion pour elle de savoir enfin ce qui est arrivé à Elaine. La journaliste est loin de se douter qu'en s'engageant dans cette enquête elle va se mettre en danger de mort.

 

Mon avis

 

L'éditeur nous dit que Charlotte Link s'impose comme une des reines britannique du suspens psychologique. Moui bof sera mon avis ! J'ai connu mieux côté suspens ...

L'histoire est gentillette, un peu cousue de fil blanc. Rapide à lire, un bon livre sur la plage (sans être péjorative). Une fin qui m'a pas bouleversifiée outre mesure...

 

Sympa mais sans plus.

 

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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