29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 10:45

odeur-des-planches.jpgQuatrième de couverture

 

Elle a oublié l'odeur des planches.
Cette odeur si indissociable de sa vie d'avant, quand elle était encore comédienne, elle, la fille d'immigrés algériens qui avait réussi à conquérir le devant de la scène. Passer de l'ombre à la lumière.
Mais, la quarantaine venue, comme tant d'autres en fin de droits, la voilà réduite à faire des ménages. Revient alors la mémoire de sa mère. Comme elle, elle n'est plus qu'une servante, une de ces femmes invisibles dont on oublie le nom, qu'on ne reconnaît pas dans la rue. Pourtant, au théâtre, la servante est le nom qu'on donne à la petite ampoule qui reste allumée sur le plateau quand tout le monde est parti.

 

Mon avis

 

Très bon 1er roman. Un sujet difficile mais abordé avec beaucoup de pudeur. L'auteur, comédienne, se retrouve en fin de droits et se voit contrainte de faire des ménages chez des particuliers. Elle nous narre ce qu'elle considére comme une dégradation d'elle-même, elle devient invisible aux yeux de tous, elle qui brillait sur les scènes de théatre. Cette invisibilté lui fait se souvenir celle de sa mère, immigrée dans les années 60, qui voulait disparaitre, qui voulait être invisible aux yeux de tous. Elle replonge dans ses souvenirs, son arrivée en France, le mal du pays de sa mère, les humiliations...

un roman qui n'en est pas un, mais qui est à découvrir tellement il est fort (etr tellement je parle bien la France  XD)

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 10:42

la vieille et l'étoileQuatrième de couverture

 

Quand une étoile se dégrade, elle émet dans le désordre, avec par moments des silences et à d autres de très violentes émissions d énergie. On y est. Après la musique sans son, après les soliloques incertains et les préludes indécis, une énorme bouffée d harmonies et de rythmes jaillit. Victor Hugo chante ces soubresauts d étoile comme « la clameur du mourant éperdu », un vacarme qui serait « brusque, éclatant, splendide, inattendu ». En ce moment, Odette est cette étoile-là, somptueuse, incandescente, imprévisible.

 

Mon avis

 

Un metteur en scène, habitué aux spectacles contemporains, accepte de monter le prochain concert d'une star française de l'accordéon. 2 mondes les séparent. Ils tentent quand même de cohabiter, de créer ce spectacle mais chacun avec ses envies, ses mots et leurs contradictions. Très vite, le bel enthousiasme du metteur est confronté aux caprices vieillissants d'Odette mais, rien à faire il y croit, il l'admire. Comme un leitmotiv, Odette, qui n'est pas dupe de son état, répéte "Si tu annules, tu me tues ! Si tu annule, tu me tues !" culpabilisant d'avance le metteur. Une Odette touchante, humaine, proche des ses fans mais dont le corps ne suit plus ses envies ...

 

Un bel éloge de la vieillesse et je ne savais pas que Rostain était fan d'Yvette Horner ;)

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 23:00

vieille voulait tuer le Bon dieuQuatrième de couverture

 

Mémé Cornemuse, fan d'Annie Cordy et de Jean-Claude Van Damme, est une vieille bique, entre Ma Dalton et Carmen Cru, à la sauce belge. Elle a trouvé un emploi de concierge dans un immeuble foutraque... où son arrivée va déclencher des horreurs rocambolesques.

Ce soir-là, Ginette, une des locataires, gaga de Lady Di, s'envoie en l'air dans un parking et trompe son mari pour la première fois. L'extase est de courte durée ! De retour chez elle, elle découvre le cocu en kit dans son plumard. Ses mains ont été coupées et son zizi est rangé au frigidaire. Panique à bord ! Ginette va mener son enquête tandis que Mémé Cornemuse prépare un casse dans la bijouterie d'à côté, avec un ancien braqueur qu'elle héberge dans la cave. Elle fait les repérages et lui, il creuse... Un événement imprévu - l'arrivée d'une criminelle hébergée au couvent d'en face - va bouleverser leurs plans...

 

Mon avis

 

Autant j'avais trouvé "La petite felée aux allumettes" débile et vulgaire, autant dans ce roman, je retrouve l'esprit "des vacances d'un serial killer" ! Un esprit déjanté, à la Audiard ayant croisé San Antonio ! Ames prudes s'abstenir mais les autres, allez-y ! vous allez vous retrouver dans un univers fou à prier devant Jean-Claude Vandame, à chanter du Annie Cordy, du Gilbert Montagné tout en envisageant de faire un casse dans une bijouterie entre 2 nettoyages de cadavres !

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 23:00

fleur-de-tonnerre.jpgQuatrième de couverture

 

Au début du XIXe siècle, partout en Bretagne, couraient encore les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait avec frayeur les apparitions de l’Ankou, l’ouvrier de la mort, squelette drapé d’un linceul et portant une faux. Cette terrible image frappa avec une violence inouïe l’imaginaire de la petite Hélène Jégado. Blottie contre le granit glacé des menhirs, l’enfant se persuada qu’elle était l’incarnation de ce personnage d’épouvante. Après avoir empoisonné sa propre mère, elle sillonna la région, éliminant tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette parfaite cuisinière. Elle tuait tout le monde, sans discrimination. Et elle était si bonne, si compatissante au chevet des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre. Quels secrets renfermaient cette tête qui, le 26 mars 1852, sur la place du Champs-de-mars de Rennes, roula dans la corbeille de la guillotine ?

 

 

Mon avis

 

Un bon roman ! Suivez cette sérial killeuse bretonne persuadée d'être la réincarnation de l'Ankou. Découvrez les deux perruquiers normands et suivez aussi leurs péripéties !

Si vous aimez l'humour noir, un peu cynique allez-y !

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 23:00

completement-crame.jpgQuatrième de couverture

 

Arrivé à un âge où ceux qu'il aimait sont loin ou disparus, Andrew Blake n'a même plus le coeur à orchestrer ses blagues légendaires avec son vieux complice, Richard. Sur un coup de tête, il décide de quitter la direction de sa petite entreprise anglaise pour se faire engager comme majordome en France, pays où il avait rencontré sa femme. Là-bas, personne ne sait qui il est vraiment, et cela lui va très bien.
En débarquant au domaine de Beauvillier, rencontres et situations qui dérapent vont vite bousculer ses plans... Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps ; Odile, la cuisinière et son caractère aussi explosif que ses petits secrets; Manon, jeune femme de ménage perdue; Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, et même l'impressionnant Méphisto, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui pensait en avoir fini va être obligé de tout recommencer...

 

 

Mon avis

 

Continuons dans la lancée des Legardinier ! Celui-ci est peut être un chouilla moins drôle que le précédent mais très sympa à lire aussi ! je dirais qu'il est plus dans l'esprit de "Ensemble c'est tout" de Gavalda ; de "Et puis, Paulette" de Constantine. C'est léger, frais, sympa, plein de bons sentiments. Idéal pour se vider la tête !

 

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 23:00

demain-j-arrete.jpgQuatrième de couverture

 

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier...

Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

 

Mon avis

 

4 fous-rires en 2 h ... si ça cest pas un critère, je ne sais pas ce que c'est ;) Comme vous l'aurez deviné, j'ai passé un très bon moment avec ce roman ! Je le qualifie de Débile, déjanté, fou, drôle, limite chick-litt, tendre, émouvant ... Eh oui tout ça en 1 ! De la pure lecture plaisir ! ça ne restera peut être pas dans nos mémoires mais au moins, on aura passé un bon moment et c'est ce qu'on demande à un livre non ?

De plus, j'ai été impressionnée qu'un homme puisse aussi bien se mettre dans la tête d'une femme !

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 16:40

encre-russeQuatrième de couverture

 

Nicolas Duhamel découvre à plus de vingt ans qu'un troublant mystère entoure ses origines. Pourquoi sa famille a-t-elle délibérément rayé un pan de son histoire ? Son père, disparu au large de la côte basque alors qu'il était encore enfant, n'est plus là pour lui répondre. Affecté par l'onde de choc de ces révélations, le jeune homme se lance sur la piste de ses ancêtres, jusqu'à Saint-Pétersbourg. De cette enquête découlera un roman qui rencontrera un succès phénoménal. Grâce à ce livre, Nicolas pense en avoir fini avec les fantômes du passé. Pourtant, lors d'un séjour dans un hôtel de rêve sur une île toscane, il verra s'accumuler orages et périls, défiler sa vie et se jouer son avenir.

 

 

Mon avis

La magie opère encore et toujours ! Même si je préfère Rose, son livre précédent, celui-ci m'a joliment embarquée dans son histoire. Nicolas Kolt, écrivain à succès suite à son premier roman, choppe la grosse tête et vit dans le luxe et la superficialité. Cela lui coûte son couple, ses amis, sa famille ... Le livre débute alors qu'il part s'aérer la tête dans un luxueux palace en Italie avec sa fiancée du moment.

3 jours de repos et surtout pour commencer son 2eme roman, impatiemment attendu par tout le monde mais qu'il n'arrive pas à écrire.

3 jours durant lesquels sa vie va changer. Il y aura un avant et un après ...

3 jours durant lesquels il replongera dans ses souvenirs, sur son 1er roman, écrit à la suite d'un geste anodin : le renouvellement de son passeport et qui lui valut de découvrir que son père, décédé alors que Nicolas avait 11 ans, n'était peut-être pas celui qu'il pensait ...

 

L'auteur aborde le monde de l'écriture, de l'édition et du luxe, avec cynisme et dérision. On la sent marquée par son renouvellement de passeport il ya quelques années, où elle a dû faire preuve de sa nationalité française ( http://www.lejdd.fr/Chroniques/Invite-du-JDD/Tatiana-de-Rosnay-Moi-pas-Francaise-152240 ). La fin m'a un peu laissée un peu dubitative (je ne peux en dire plus sous peine de spoiler mais elle m'a fait me dire "non, elle a pas osé quand même ?"). Peut être parce que la fiction ressemblait trop à la réalité ? On sent que l'auteur a été fortement marquée par ce qui s'est passé ... (si ça c'est pas du suspens, je ne m'y connais pas XD).

 

Bref, un bon roman :)

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:40

le-murmure-de-l-ogre.png

Quatrième de couverture

Nice, 1922. Deux prostituées sont assassinées, le crâne rasé et le corps recouvert d'étranges symboles. Bientôt, ce sont des enfants qui disparaissent et qui sont retrouvés égorgés aux quatre coins de la ville dans une mise en scène macabre. Louis Forestier, un commissaire des brigades mobiles créées par Clemenceau, se lance sur les traces de celui que les journaux ont surnommé "l'Ogre". Il est épaulé par Frédéric Berthellon, un spécialiste des pathologies mentales de l'hôpital Sainte-Anne venu exprès de Paris, et par Raphaël Mathesson, un richissime érudit, aviateur à ses heures perdues. Très vite, ils découvrent que le tueur observe un rituel inspiré de récits de l'Antiquité sur la descente des mortels dans le monde des Enfers. L'affaire prend une dimension nouvelle quand le fils d'un millionnaire américain est enlevé par le tueur. Le compte à rebours commence: des ruelles miséreuses du vieux Nice aux luxueuses villas des hivernants, chaque indice est interprété pour tenter de saisir les motivations de l'Ogre, et de remonter sa piste.

 

 

Mon avis

Valentin Musso m'avait habituée à des bons polars scotchants qui m'apprennent des choses. C'est mal de donner des habitudes à ses lecteurs surtout quand on ne les suit plus ! Dans ce polar, vous allez plonger dans l'époque des Brigades du Tigre, début XXéme siècle à la sauce "Esprits criminels" avec les profileurs, les maigres connaissances en psycho de l'époque en plus, le tout assaisonné des "Experts", les moyens scientifiques en moins et avec une touche de "Castle" pour l'intervenant extérieur un peu farfelu mais qui a de bonnes idées (je vous rassure, je ne passe pas mon temps devant la télé ... sauf Castle ... mon héros à moi ;))... Bref, un polar dont tout est transposable à n'importe quelle époque, suffit d'adapter les moyens au contexte.
Bon voilà, maintenant que j'ai été méchante, je peux vous dire que j'ai,malgré tout, passé un bon moment de lecture. Je dirai que c'est un bon polar de plage, idéal pour se détendre nonobstant les quelques passages de psy expliquant le profil potentiel du sérial killer.

Si vous voulez un bon moment qui ne bouleversera pas votre vie de lecteur, allez-y ...

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Published by Anne - dans Lus
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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 09:04

Tout d'abord, un coucou à la maman de Pierre !!
Ensuite,  je viens de voir que ce blog à 5 ans (et un mois et 15 jours ...). Pfiouf le temps passe vite !! Merci à vous toutes et tous de vos passages, de vos commentaires ... même si je sais que depuis un an ou deux, je laisse ce blog vivoter ... Merci :)


joel-dicker-verite-sur-laffaire-harry-quebert.jpg
Quatrième de couverture
À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici
quelques mois.
Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman
à succès ?


Mon avis
Un des membres du jury du prix Goncourt a qualifié ce livre de "roman de plage". Si tous les romans de plage sont comme celui-ci, je veux bien en lire 30 par mois !
Personnellement (et il semblerait qu'une majorité des libraires pense pareil), j'ai très beaucoup aimé. On y découvre un Marcus paumé mais qui va, malgré tout, à la rescousse de son ami et mentor lorsque celui-ci est accusé d'un meurtre commis 30 ans plus tôt. On se promène entre 1975 et 2008 avec les mentalités qui correspondent à chacune de ces périodes.
Il est vrai qu'un roman de 600 pages (oui, je sais, j'insiste sur ce point) peut faire peur de prime abord mais rassurez- vous il se lit tout seul, son style est fluide et surtout on ne peut "lâcher" Marcus, Nola et Harry.
Et quand on referme le livre, à la fin, ces trois personnages nous accompagnent encore et pour moi, c'est le gage d'un bon roman :)

 

Ce roman a reçu le prix du Roman de l'Académie Française 2012 ainsi que le Goncourt  des Lycéens et ces prix sont largement mérités !

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:07

Oui, je sais ça faisait longtemps !

 

Deux coups de coeur pour la peine !

 

prince-d-orchestre.jpg

Résumé de l'éditeur

Alors que chaque concert lui vaut un triomphe et qu’il se trouve au sommet de sa gloire, le chef d’orchestre Alexis Kandilis commet une indélicatesse dont les conséquences pourraient être irrémédiables. Sa réputation est ébranlée. Aux déceptions et revers qui s’ensuivent il oppose la certitude de son destin d’exception. Mais les blessures les plus anciennes se rappellent à son souvenir. L’insidieux leitmotiv des KindertotenliederLes chants des enfants morts – de Gustav Mahler lui chuchote sans répit le secret qu’il voudrait oublier. La chute est inexorable. Seules l’amitié ou la confiance de quelques proches semblent l’ouvrir à une autre approche de son talent, susciter en lui un homme nouveau, dont la personnalité glisserait de la toutepuissance à la compassion, de l’arrogance à l’empathie profonde. Se dessine peut-être une métamorphose…

 

Mon avis

Arditi nous fait suivre la grandeur et la décadence d'un grand chef d'orchestre. Au début, on a de la compassion pour ce personnage puis on le trouve détestable, vient ensuite la pitié et encore beaucoup d'autres sentiments.

L'autre grand personnage de ce livre est la musique, Beethoven, Mahler... Je suis une quiche en musique mais je remercie M. Arditi qui a enfin répondu à certaines de mes interrogations concernant les rapports musiciens - chef d'orchestre ...

Un prologue daté du 15 août 1998, puis des chapitres plus ou moins courts datés de l'année 1997 pour aboutir à cette date fatidique.

Une belle écriture, fluide, percutante... Ce roman confirme ce que je pensais déjà de Metin Arditi: un grand et bel auteur !

 

J'en profite pour vous recommander la lecture du "Turquetto" du même auteur, sorti aux éditions Actes Sud, il y a un an.

 

turquetto.jpgRésumé de l'éditeur

Se pourrait-il qu’un tableau célèbre – dont la signature présente une anomalie chromatique – soit l’unique oeuvre qui nous reste d’un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait “le Turquetto” (le petit Turc) ?
Metin Arditi s’est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d’un employé du marché aux esclaves s’exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d’emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d’art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu’une liaison le dévoile et l’amène à comparaître devant les tribunaux de Venise…

 

Mon avis

Tout est dit dans le résumé. Je ne trouve pas les mots pour vous dire que ce fut un de mes coups de coeur de la fin d'année 2011. Si vous aimez l'Art, la Peinture, l'Histoire, et surtout la belle écriture, n'hésitez pas !

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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