22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 11:10
Quatrième de couverture

Nom : Gilbert Pastois.
Age : 64 ans.
Domicile : Beauvais.
Profession : comptable à la retraite
Signe particulier : néant.
Il a connu six ou sept femmes. La dernière, Jeanne, l'a quitté. Il ne connaît plus personne, n'attend plus rien de la vie. Pourtant, un jour, au café, il pense croiser son semblable et se met à lui écrire. Les lettres, adressées à cet inconnu, mais jamais envoyées, révèlent une existence pleine de failles et bientôt un sombre projet.

Mon avis

J'ai lu ce roman d'une traite, il y a quelques semaines, et j'ai du mal à mettre des mots sur ce que j'ai ressenti, sur ce que je ressens encore.
Ce roman est une suite de lettres écrites, par Gilbert Pastois, homme sans saveur, sans relief, à un inconnu. Il n'enverra pas ces lettres, qui, par conséquent, resteront sans réponse.

Pourquoi avoir choisi cet inconnu ? Parce que Gilbert pense qu'il lui ressemble dans sa solitude. Jeanne, la femme de Gilbert vient de le quitter, après 7 ans d'une vie commune sans relief. L'inconnu a perdu sa femme et toutes les semaines, il va se recueillir sur sa tombe. Gilbert se met à le suivre, à connaître son quotidien, ses habitudes, allant jusqu'à fouiller dans son passé. Et plus, il fouille et plus, il leur trouve des analogies. Tous deux lui semblent sans avenir possible, en fin de vie, seuls. Il nous fait entrer dans leur intimité, à tous les deux, sans scrupule.

Je me suis surprise à m'attacher à Gilbert. D'abord pitoyable à surveiller cet inconnu, puis attachant dans sa solitude, ses colères envers l'autre, envers la Vie, envers la femme qui l'a quitté. On sent la folie monter, on ne peut que la subir.

Le style est sans lumière. Normal, C'est Gilbert qui écrit. Il ne peut pas donner de joie à sa prose, ne connaissant pas ou plus ce sentiment ; il ne peut donner d'espoir à ses écrits, ne voyant que le noir devant lui. Pas de lumière au bout du tunnel. Aucune illusion sur le reste de sa vie. Si, une seule : récupérer Jeanne. Et cela va le conduire loin, très loin, trop loin ?

Un roman qui ne peut pas nous laisser indifférent (encore un ), qui nous fait nous poser des questions. Comme le dit si justement un blogueur, Gilbert, ça peut être vous, moi, votre voisin...

Richard Andrieux a aussi écrit José. Roman que j'ai lu mais sur lequel je n'ai pas fait de billet parce que là aussi, j'ai eu du mal à dire ce que je ressentais.

Ils l'ont lu aussi : Sebastien Fritsch, Clarabel, Anne, Bridget et certainement beaucoup d'autres.

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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 07:41


Comme tous les jours ou presque, je parcourais les stats de ce blog, d'où vous venez, les articles que vous  lisez et à partir de quelle recherche googleésque vous avez atterri ici :) (oui, je vous surveille et alors ? ;)

Et ce matin, un des mots-clés m'a fait sourire : "analyse du livre lorsque j'étais une oeuvre d'arte". E.-E. Schmitt aurait-il travaillé pour Arte ? ;)

J'en ai d'autres en stock : "recette oeuf lyonesse" ;  "contes chaud et roudoudou " (Je vais voir à mettre plus de lectures érotiques dorénavant, je ne voudrais pas décevoir ;)) ; "wallpaper gangster braqueur". (Je vais créer aussi une rubrique de wallpaper...)
Tous les chemins ménent à Rome, n'est-ce pas ? Certains sont juste plus sinueux que d'autres

Bon, il y eut aussi "comment mourir avec une balle" et ça, je trouve moins drôle...

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 15:18

Quatrième de couverture

De retour d'une tournée de promotion pour son dernier livre, Lydia Strong, enquêtrice et romancière, trouve dans son courrier une cassette où l'on entend la voix désespérée d'une jeune fille. Une lettre jointe la supplie de retrouver Tatiana et " toutes les autres filles en détresse ". L'enquête commence à Miami, où Lydia et son collaborateur rencontrent les parents de Tatiana. L'accueil glacial que leur réservent ce milliardaire et son épouse albanaise, la disparition de deux témoins et la découverte d'un DVD macabre leur ouvrent une piste : celle de l'Albanie, où sévit un réseau spécialisé dans le trafic et l'exploitation de très jeunes filles destinées à une clientèle privilégiée...

Mon avis

Au premier abord, cela semble prometteur. Au deuxième, on est vite déçu. C'est creux, insipide. Je ne me suis même pas inquiétée pour Tatiana, la jeune fille enlevée. Quant à Lydia et son mari, j'ai eu envie de les baffer assez rapidement tellement ils semblaient mièvres, comme issus d'un Harlequin...
J'ai trouvé ça mal écrit, une écriture gentillette, un peu "Bisounours" pour un polar.

Bref, j'ai tenu une centaine de pages et encore en lisant en diagonale sur la fin...

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 07:59

Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, la rentrée se profile ! Rentrée scolaire dans 15 jours (je connais des parents qui vont enfin souffler ;), rentrée universitaire (où ai-je mis ma trousse ??) mais aussi et surtout rentrée littéraire ! Les éditeurs ont  été gentils :  seulement 659 titres qui vont débouler entre la mi-août et fin octobre contre 676 en 2008.

Certaines blogueuses et blogueurs  (ne les oublions pas !) se lancent le même défi que l'an dernier, à savoir lire 1% de cette rentrée littéraire ! Pour plus d'info, rendez-vous sur le blog de Levraoueg !

Biblioblog quant à elle s'associe avec un site qui a un projet très ambitieux : faire une chronique des 659 livres ! Pour plus d'info, rendez sur Chroniques de la rentrée littéraire.

Ma libraire préférée, qui a eu le temps de lire durant ses vacances, nous recommande, pour le moment,  "Et que le vaste monde poursuive sa course folle" de Collum McCann ; "Un mal sans remède" d'Antonio Caballero ; "Le monde d'Archibald" d'Anne Brécart et  "Rire, Mémoire, Shoah" - un ouvrage collectif.

De mon côté, je sais d'avance que je ne ferais aucune critique (Ne jamais dire : Fontaine, je ne boirai pas de ton eau" ...), j'en suis encore à la rentrée littéraire d'il y a 3 ans !


Crédit photo : Librairie Mollat

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 07:50
...parce que je n'ai pas trop le temps de faire des billets (quelques uns en retard quand même...). Mossieur Roudoudou  a eu la bonne idée de m'offrir, entre autre, pour mon anniv, un jeu pour ma DS : "Le professeur Layton et l'étrange village". 135 énigmes à résoudre.. J'en oublie de lire !!
Et je fais de l'ado-sitting depuis lundi : mon neveu (17 ans et demi) et ma filleule (15 ans dans 15 jours) sont chez moi et ça bouge des machins comme ça pfiouf !! Et depuis qu'ils sont là, je n'ai plus accès (ou très peu) à ma DS... Snif !
Plus le chat qui a décidé d'être un peu maladou, j'ai peu de temps pour moi !!

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Published by Anne - dans Divers
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 10:00
Quatrième de couverture

Un matin d'été ordinaire, trois bombes explosent dans une haute tour du quartier de la Défense. Toutes les personnes qui étaient entrées dans le gratte-ciel périssent dans l'effondrement. Toutes, sauf une. Vigo Ravel, quelques minutes avant l'attentat, a entendu des voix dans sa tête qui lui ordonnaient de fuir. Et il a survécu. Il comprend alors qu'il détient un secret qui pourrait changer la face du monde. Mais il ne suffit pas de connaître un secret, si grand soit-il. Encore faut-il en comprendre l'origine. Qui sont ces hommes qui le traquent ? Quelle énigme se cache derrière le Protocole 88 ? Que signifient les voix que lui seul semble pouvoir entendre ? Il est des mystères qui valent tous les sacrifices. Même celui de l'âme.

Mon avis

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un bon polar ! Ça fait du bien ! et merci à Gamin de m'avoir suggérée ce livre, il y a très longtemps ;)

Le syndrome Copernic est le fait de détenir une vérité que le monde refuse, une vérité qui peut avoir des implications assez conséquentes pour l'humanité.

Je vous présente Vigo Ravel, 36 ans, schizophrène. Comme tous les lundis matins, il va à la Défense, Paris, voir son psy. Dans le hall de l'immeuble, il entend une voix (comme d'habitude) mais là, il ressent comme un danger. Il sort en courant. L'immeuble explose quelques secondes plus tard. Il part s'enfermer chez lui, dans l'appartement qu'il partage avec ses parents, qui ne sont pas là. Il suit les reportages au sujet de l'attentat et entend toujours la voix dans sa tête, ce même message qui tourne en boucle. Il pense devenir encore plus fou que d'habitude. Il lui faut savoir si son psy a survécu. Il retourne à la Défense et là, il découvre que le cabinet médical où il se rendait tous les lundis, n'existe pas et n'a jamais existé. Et là, c'est le début de la fin ! Qui est-il ? Est-il réellement schizo ? Qui sont ces deux hommes en survêtements gris qui le pourchassent ? Pourquoi a-t'il des réflexes de combattant ? Qui lui a envoyé un courrier lui disant que Vigo Ravel n'est pas son vrai nom ? Que ses parents ne sont pas ses vrais parents ? Que se passe-t'il sous le parvis de la Défense ? Qui sont ces personnes dont il rêve et dont il n'arrive pas à voir les visages ? Qui est SpHiNx ? Qui croire ? Et comment convaincre les autres de ce qu'il croit, de ce qu'il entend ?

J'ai aimé ce polar qui démarre rapidement, même s'il s'essouffle par moment, il est prenant. Entrecoupé de réflexions sur la schizophrénie (et en plus, on se culturise dites donc !), on suit Vigo avec plaisir, il a un côté humain pas vraiment "super-héros-qui-va-se-battre-pour-faire-éclater-la-vérité". Il n'y a que son histoire d'amour qui m'a un peu saoulée, avec ses états d'âme, cela coupait trop le rythme à mon goût.
Autre bémol, la fin... Une légère déception de ce côté-là. Attention : <début du spoiler !> j'ai failli entendre la voix de Dark Vador ! </fin du spoiler !>(si vous souhaitez le lire, surlignez le texte :))
À certains passages, je me disais que ce polar pouvait faire un bon film ;  à d'autres, c'était "Oula, je deviens folle moi aussi ?". L'intrigue est bien menée, crédible et peut amener diverses réflexions sur le genre humain...

Bref, un très très bon moment !


Henri Loevenbruck a aussi écrit : Le testament des siècles, Le rasoir d'Ockham, La Moïra (3 tomes), Gallica (3 tomes), Les cathédrales du vide, Das Jesusfragment. Le site de l'auteur.


Madame Charlotte est très enthousiaste, elle aussi !

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 15:20

Un petit billet pour éviter de polluer vos blogs ! Je centralise ! ;)

Certain(e)s parmi vous le savent, d'autres non, mais mon rêve, comme beaucoup d'entre vous, je pense, est de bosser en librairie ou du moins, en contact avec les livres ! Certaines parmi vous ont déjà cette chance (n'est-ce pas L'accro des livres ? ;)), d'autres travaillent à réaliser ce rêve et nous annoncent plein de bonnes nouvelles comme Isa ou George Sand !

De mon côté, j'y bosse aussi... à mon rythme... si si je vous assure !

J'ai fait un stage de 15 jours en juin à Soif de Lire, à Strasbourg. Ça s'est super bien passé !!!! C'est génial ce sentiment de ne pas aller au travail, ce sentiment de pas avoir l'impression de travailler et en plus , on peut lire durant le temps de travail et tout le monde trouve ça normal !!! Que du bonheur !
 Toutefois, deux bémols : j'ai eu le sentiment de n'avoir rien lu ou d'avoir mal lu ! J'ai découvert des auteurs qui, pourtant, semblent, inratables...  Et ce fut trop court !!!
Du coup, je me disais que me former dans ce métier serait bien ! INFL (Institut National de Formation de la Librairie) à Paris ou Licence pro métiers du livre option Librairie à Mulhouse ? Le premier se fait sur 15 jours (et c'est  ce que va faire Isa) ; la deuxième, d'octobre 2009 à avril 2010, avec 12 semaines de stage et c'est ce qu'a fait l'Accro des livres. Mon référent pôle-emploi (et les psychos de l'AFPA où j'ai travaillé en début d'année) me poussent vers la licence : formation diplômante (ça les rassure, je pense ;) contrairement aux 15 jours à Paris. Plus j'y pense et plus je me dis que la licence est pas mal : outre postuler auprès des librairies, cela me permettra de le faire auprès des bibliothèques. (Pour moi, ces deux lieux ne s'opposent pas, ils ne le peuvent pas : à partir du moment où l'on fait partager sa passion ! Bon, ok en biblio, c'est plus difficile (William, si tu passes par là, tu as le droit de donner ton avis ;)).
L'intégration pour la licence se fait sur dossier. J'ai donc envoyé mon mien (en toute dernière limite...) et une semaine plus tard, j'ai eu la joie de recevoir un courrier me disant qu'elle était pré-retenue et que j'avais une pré-rentrée le 11 septembre (c'est une bonne date, c'est l'anniversaire d'une coupine à moi !!) avec un entretien sur ma motivation, mon parcours etc.le même jour.
En attendant ce jour, je prépare des dossiers de prise en charge de la formation auprès du conseil régional (ou général, je ne sais jamais), j'avoue que l'aspect financier a joué aussi, la formation à l'infl ayant peu de chance d'être prise en charge.... Et je cherche une autre librairie (plus conséquente) où faire une 2ème EMT ; je cherche aussi un lieu de stage et/ ou de taff pour les mardi-mercredi car les cours se font du jeudi au samedi midi. (Bon, c'est sur que  trouver directement un emploi serait idéal mais ça, c'est dans un monde de Bisounours ;))

Concernant tous les détails pratiques de la licence, comment ça se déroule ,etc, j'ai eu la joie et la chance de découvrir le blog d'Esmerladae, l'accro des livres, à un moment où je commençais à douter fortement (et à saouler Mossieur Roudoudou avec toutes mes questions existentielles !). Je la remercie fortement de sa patience et d'avoir répondu à mes questions. Je suis au regret de lui dire que je devrais en avoir encore plein  d'autres !


À suivre !!!


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Published by Anne - dans Vie perso
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 12:56
Je viens de recevoir ce mail :


Madame, Monsieur,

 

Vous êtes restaurateur aussi cette offre est faite pour vous.

 Vous savez que le magnet représente l'objet publicitaire le plus économique et apportant le plus d'impacts visuels dans un foyer.

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En espérant que notre offre retienne toute votre attention, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Je suis contente d'apprendre que je tiens un restaurant nommé "Les lectures de Roudoudou" ! Un restaurant librairie alors ??

J'aime bien les pubs ciblées

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Published by Anne - dans Divers
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 11:14
Quatrième de couverture

Moi, c'est Chet, chien-détective. Oui, c'est vrai, j'ai lamentablement échoué aux épreuves de sélection de chien policier, mais bon, sniffer des paquets de drogue au milieu des chaussettes sales, c'était vraiment un boulot de chien ! Non, finalement, je me suis associé avec Bernie, un détective privé un peu cabossé par la vie — divorce, pension alimentaire, fins de mois difficiles, vous voyez le genre, quoi ! Il fait dans la recherche de personnes disparues... Là, on vient de nous demander de retrouver une ado qui a fait une fugue. Fastoche ! Je renifle ses affaires, un sac à dos qui sent le vieux hamburger et le pétard, et nous voilà partis dans la décapotable de Bernie. Lui tient le volant, moi je fais la route truffe au vent. Au fait, il y avait une autre odeur dans les affaires de la gamine. La peur... Là, mon vieux Bernie, il va falloir s'y mettre si on ne veut pas la retrouver en chair à pâté, cette petite !

Mon avis

Après avoir attendu moultes semaines, j'ai enfin reçu ce polar dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio (merci à Guillaume de s'être tant démené !).
J'aurai eu accès à la quatrième de couverture avant de le choisir, je l'aurai laissé de côté : une critique signée Stephen King au dos m'aurait fait fuir. Non pas que je n'aime pas King, c'est surtout que cela me fait l'effet de la critique par copinage, à la demande de l'éditeur (commun, tant qu'à faire) ou parce que Spencer Quinn (mais quel journaliste célèbre se cache derrière ce pseudo ?) est un pote de Stephen King et qu'il lui a gentiment fait cette critique positive, pour lui faire plaisir. Bref, mauvais départ déjà !
J'ouvre et je vois que c'est Chet, le chien qui parle. Donc, polar à la première personne avec un langage chien, des pensées chien... Je sortais de Cadavre d'état et de son style à la première personne avec son langage de charretière. Hum... Deuxième mauvais point...
Je m'accroche et je suis Chet et son maître, Bernie, détective, dans leur nouvelle enquête. Chet est un chien qui a loupé le concours pour devenir chien policier (un chat qui passait par là...). Bernie, un ancien flic, qui a ouvert son agence de détective privé mais un divorce un peu difficile et les caisses se font vide.
Une mère arrive, affolée, sa fille, ado, a disparu ! Elle embauche Bernie, qui, au début, est réticent mais son banquier est peu compatissant... L'ado, Madison, réapparaît deux jours plus tard sans leur aide. Chet sent qu'il y a quelque chose de louche... Cela se confirme quand elle disparaît à nouveau. Chet se lance à sa recherche, la retrouve rapidement. Ne lui reste plus qu'à faire comprendre tout ça à Bernie !! Et surtout à ne rien oublier. Bon, c'est là que j'ai découvert que les chiens avaient une mémoire de poisson rouge, qu'un rien pouvait les distraire...

J'ai aimé : l'enquête en elle-même, on se laisse prendre au jeu et on souhaite savoir ce qui est arrivé à Madison. Le côté décalé parce que raconté par un chien mais, en même temps, je n'ai pas aimé le fait que ce soit le chien qui raconte : ça ne reste pas très longtemps concentré un chien... c'est un peu frustrant de ne pas pouvoir "entendre" une conversation entière tout ça parce que Chet préfère aller titiller du chat ou dénicher une baballe !

Bref, un polar gentillet (j'ai cherché au dos du livre si c'était un livre jeunesse...), amusant, distrayant et qui m'a fait oublier ses mauvais points du début ;)


Merci à Babelio !
livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 09:20
Quatrième de couverture

Rut et Gorm sont des enfants du grand Nord norvégien, un pays de mer, de travail et de silence. Issus de milieux différents, solitaires par obligation et victimes de la rigueur morale de leurs familles respectives, leurs rencontres ne pouvaient être que fortuites et éphémères. La première eut lieu alors qu'ils n'avaient que neuf ans. Elle les a marqués pour toujours. Depuis, ils ne se sont croisés que cinq fois et jamais ils n'ont pu approfondir cette relation distante et pourtant réconfortante. Ils ont désormais la trentaine. Rut est devenue une artiste réputée, Gorm un homme d'affaires respectable. C'est leur septième rencontre. Peut-être leur dernière chance...


Mon avis

J'avais tenu durant mes 15 jours de stage, aucun livre acheté ! rien ! et là, je vais juste à la librairie en passant et paf ! un achat ! J'ai baissé ma garde  deux secondes... Achat impulsion qui plus est ! Alors que j'avais repéré tant d'autres livres !!
Achat que je n'ai pas regretté !
J'ai découvert cette auteur norvégienne par la même occasion et je pense que j'en lirai d'autres d'elle !

On se retrouve en Norvège, au fin fond du grand Nord, à suivre Rut et Gorm, deux enfants élevés dans des milieux opposés. Rut grandit sur une île, fille d'un Prédicateur (qu'elle n'appellera quasiment jamais papa), sa mère est une femme plus ou moins soumise, elle a un frère jumeau handicapé mental et se reprochera toute sa vie d'être née la première, privant son frère d'oxygène pendant quelques secondes. Elle a une grand-mère qu'elle adore et qui le lui rend bien et qui l'aidera à réaliser son rêve : partir sur le continent faire des études. Deux rencontres changeront sa vie : Michael, un peintre venu faire une retraite sur son île et qui lui apprendra beaucoup de choses dont le dessin et Gorm, qu'elle croisera pour la première fois à l'âge de neuf ans. Rencontre marquante puisqu'elle en ressortira avec une cicatrice sur le front due à un lancer de pierre.... Mais pas seulement avec une marque sur le front...

Gorm, quant à lui, est issu d'une famille assez bourgeoise, détentrice d'un des plus grands magasins de la ville. Étant le seul garçon, sa carrière est toute tracée, il reprendra le magasin. Son père est froid, distant, malheureux en mariage. Sa mère, dépressive, le couve autant qu'elle peut, elle l'étouffe et ses relations avec ses soeurs sont assez ambiguës. Gorm arrive à fuir tout cela et part en mer pendant quelques années, jusqu'à la mort de son père. Il revient et devient le nouveau directeur du magasin familial. Toute sa vie sera marquée par sa première rencontre avec Rut. Il n'aura de cesse de la rechercher.

L'un comme l'autre n'auront de cesse de chercher à combler ce vide, de chercher cette personne qui les comprendra sans un mot, juste sur un regard. Ils savent inconsciemment qu'ils sont âmes soeurs. Ils se croiseront, tout au long de leurs vies, cinq fois, tissant ainsi brièvement un lien indéfectible entre eux. La septième rencontre se fait lors de la première exposition à Oslo de Rut, devenue artiste célèbre.

Ce roman m'a beaucoup fait penser à la Solitude des nombres premiers en beaucoup plus optimiste, cependant ;) en moins torturé. J'ai aimé le style de l'auteure qui nous raconte avec beaucoup de justesse l'histoire de Rut et Gorm.
Une histoire qui dépayse, de par les descriptions des paysages norvégiens,  montrant ainsi la dureté de la vie au Grand Nord.

Une histoire qui se lit avec plaisir !


Herbjorg Wassmo a aussi écrit : La trilogie  Tora ( La Véranda aveugle, La Chambre silencieuse, Ciel cruel) ; la trilogie  Le livre de Dina (Les Limons vides, Les Vivants aussi, Mon Bien aimé est à moi) ; Le fils de la Providence ; L'héritage de Karna (qui clôt Le livre de Dina) (Mon Péché n'appartient qu'à moi, Le Pire des silences, Les Femmes si belles) ; La Fugitive ; Voyages ( un recueil de quatre nouvelles) et Un verre de lait, s'il vous plaîtUn long chemin.

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  Semblerait que mon fan-club (aheum :D) ronchonne de mon peu de publications ces derniers temps... Je vais tenter de remédier à ça et d'être plus rigoureuse ! (j'ai bien dit "tenter" hein :D)

 

Légére modernisation du blog ! Je vous annonce la naissance d'une page facebook indépendante de ma page perso. Vous y retrouverez, outre les articles ici-présents (et à venir), des avis rapides sur des lectures qui ne feront certainement pas l'objet d'articles ici, des joies ou tristesses livresques.

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PS : Je suis assez longue à répondre à vos comms. Pardon. Mais, ils me font chaud au coeur et je vous remercie de m'en laisser !

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